La Presse Columnist Laura-Julie Perreault Condemns Strikes On Iranian Regime, Claiming Without Evidence They Are Against “Rules Of International Law”

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“Thoughts and prayers” has become a widely-ridiculed trope, particularly in the United States, following a mass shooting, where critics say those words are offered in place of real action to tackle gun violence.

But the exact same “thoughts and prayers” are alive and well in the Canadian news media, where many commentators acknowledge the brutality of the Iranian regime, while simultaneously arguing that nothing should be done to actually remove it from power.

In her February 28 opinion column in La Presse, “When Two Thugs Attack Another,” Laura-Julie Perreault condemned the Israeli/American operation on the Iranian regime, claiming it “flouts all the rules of international law,” and that it was an “act of aggression.”

Perreault did not share which actual “rules of international law” prohibit Israel from defending itself from a regime that seeks its annihilation, and instead appeared to hope that simply claiming it was a violation was good enough for her readers.

Like other commentators, Perreault sought to admit that “it is difficult to mourn the fate of the ayatollahs’ regime,” while simultaneously condemning any move to actually shorten the lifespan of that regime, lecturing readers that “two wrongs don’t make a right.”

Perreault’s column grossly misrepresents the nature of the Iranian regime vis-a-vis Israel and the United States. There is no comparison between Iran, an openly genocidal, totalitarian dictatorship which massacres its own people for protesting, versus its opponents, liberal democratic states, as flawed as they may be.

She expresses surprise at Prime Minister Mark Carney’s stated support for the anti-regime operations, calling it “surreal,” especially in light of Ottawa’s support for Ukraine “which is facing Russian aggression.”

It appears Perreault does not recognize that the war did not start on February 28, nor even in June, 2025, with the 12-day war. It began decades ago when the Islamic Republic of Iran’s leaders decided to build a network of proxy terrorist groups to target Israel, and when it began developing ballistic missiles and started on its path of nuclear weapons.

Laura-Julie Perreault has long used her platform in the pages of La Presse to assail Israel. She has blamed Israel for breaking a ceasefire with Hamas in Gaza without bothering to note that Hamas had already broken it nearly 100 times at the time of her writing, has condemned Israel for supposedly not delivering enough aid to Gaza (and also slamming it for doing exactly that), and has thoughtlessly spread the dangerous “genocide” libel against Israel.

Laura-Julie Perreault’s condemnation of the Iranian regime rings hollow when she vociferously condemns action taken to actually topple it. Her February 28 opinion column in La Presse provides no prescription for how Israel can seek to defang the Islamic Republic, nor how Iran’s 90 million people can be free of tyranny.

Instead, she proverbially wags her finger and offers something akin to thoughts and prayers, sending the clear message that while the Iranian regime may be murderous and tyrannical, doing anything about it is simply unacceptable.

While such disregard for Tehran’s machinations may be permissible for her, they aren’t for the Iranian diaspora, which has vocally supported the anti-regime strikes. Before lecturing readers, Laura-Julie Perreault ought to listen to those most impacted first.


La chroniqueuse de La Presse Laura-Julie Perreault condamne les frappes contre le régime iranien, affirmant sans preuve qu’elles contreviennent aux « règles du droit international »

« Thoughts and prayers » est devenu un cliché largement tourné en dérision, particulièrement aux États-Unis, après une fusillade de masse, où les critiques soutiennent que ces mots sont prononcés à la place de véritables mesures pour lutter contre la violence armée.

Or, ces mêmes « pensées et prières » se portent très bien dans les médias canadiens, où de nombreux commentateurs reconnaissent la brutalité du régime iranien tout en soutenant simultanément que rien ne devrait être fait pour le chasser du pouvoir.

Dans sa chronique du 28 février dans La Presse, intitulée « Quand deux brutes en attaquent une autre », Laura-Julie Perreault a condamné l’opération israélo-américaine contre le régime iranien, affirmant qu’elle « bafoue toutes les règles du droit international » et qu’il s’agit d’un « acte d’agression ».

Perreault n’a pas précisé quelles « règles du droit international » interdiraient à Israël de se défendre contre un régime qui cherche à l’anéantir. Elle semble plutôt espérer que le simple fait d’affirmer qu’il s’agit d’une violation suffira à convaincre ses lecteurs.

À l’instar d’autres commentateurs, Perreault concède qu’« il est difficile de pleurer le sort du régime des ayatollahs », tout en condamnant simultanément toute initiative visant à écourter la durée de vie de ce régime, faisant la leçon aux lecteurs en rappelant que « deux torts ne font pas un droit ».

La chronique de Perreault déforme grossièrement la nature du régime iranien vis-à-vis d’Israël et des États-Unis. Il n’y a aucune commune mesure entre l’Iran — une dictature totalitaire ouvertement génocidaire qui massacre sa propre population lorsqu’elle manifeste — et ses adversaires, des États libéraux démocratiques, aussi imparfaits soient-ils.

Elle se dit surprise du soutien affiché par le premier ministre Mark Carney aux opérations contre le régime, qualifiant cela de « surréaliste », surtout à la lumière de l’appui d’Ottawa à l’Ukraine « qui fait face à l’agression russe ».

Il semble que Perreault ne reconnaisse pas que la guerre n’a pas commencé le 28 février, ni même en juin 2025 avec la guerre de 12 jours. Elle a débuté il y a des décennies, lorsque les dirigeants de la République islamique d’Iran ont décidé de bâtir un réseau de groupes terroristes mandataires pour cibler Israël, lorsqu’ils ont entrepris de développer des missiles balistiques et qu’ils se sont engagés sur la voie de l’arme nucléaire.

Laura-Julie Perreault utilise depuis longtemps sa tribune dans les pages de La Presse pour attaquer Israël. Elle a accusé Israël d’avoir rompu un cessez-le-feu avec le Hamas à Gaza sans mentionner que le Hamas l’avait déjà violé près de 100 fois au moment où elle écrivait ces lignes ; elle a condamné Israël pour ne pas avoir livré suffisamment d’aide à Gaza (tout en le blâmant également lorsqu’il en livrait) ; et elle a relayé sans réflexion la dangereuse accusation mensongère de « génocide » contre Israël.

La condamnation du régime iranien par Laura-Julie Perreault sonne creux lorsqu’elle s’élève avec véhémence contre toute action visant réellement à le renverser. Sa chronique du 28 février dans La Presse ne propose aucune solution quant à la manière dont Israël pourrait neutraliser la République islamique, ni quant à la façon dont les 90 millions d’Iraniens pourraient être libérés de la tyrannie.

Au lieu de cela, elle agite proverbialement le doigt et offre l’équivalent de pensées et de prières, envoyant le message clair que, même si le régime iranien est meurtrier et tyrannique, faire quoi que ce soit à son sujet serait tout simplement inacceptable.

Si une telle indifférence aux manœuvres de Téhéran peut lui être permise, elle ne l’est pas pour la diaspora iranienne, qui a appuyé publiquement les frappes contre le régime. Avant de faire la leçon à ses lecteurs, Laura-Julie Perreault devrait d’abord écouter ceux qui sont les plus directement touchés.

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