La Presse Cartoon Blames Israel For Failed Ceasefire Negotiations, In A Fictional Inversion Of Reality

June 18, 2024

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Editorial cartoons are meant to convey commentary and insight into current events, but one Quebec cartoonist has used his platform to create a reality out of thin air.

In his May 13 editorial cartoon in La Presse  entitled “A ceasefire plan?” Serge Chapleau depicted American President Joe Biden offering his peace plan to Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu. Netanyahu, with a scowl on his face, responded in giant Hebrew letters, no.

Chapleau is presumably referring to talks held in Cairo with mediators negotiating between Israel and Hamas, the Gaza-based Islamic terrorist group. However, it was not Israel which scuttled the negotiations, but Hamas. According to news reports, Israel signed onto a proposed deal and shortly thereafter, Hamas announced that it had done so as well.

However, Hamas had altered the details of the negotiations in a deliberate act of deception, which clearly worked like a charm on Chapleau, who swallowed Hamas’ disinformation, hook, line and sinker.

While other news reports say that it was the Egyptian government which quietly changed the details of the agreement, effectively torpedoing it, the story remains the same: that it was not Israel which rejected the plan.

Serge Chapleau’s cartoons have demonstrated a particular interest in Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu, particularly in his penchant for putting feelings ahead of facts.

In a March 20 editorial cartoon in La Presse, Chapleau depicted Netanyahu with giant hooked fingers above the caption “Nosfenyahou: En Route to Gaza.”

The image was a clear representation of Nosferatu, the protagonist in a 1922 silent film of the same name, which had extensive antisemitic undertones.

While La Presse soon apologized and removed the editorial cartoon from its website, arguing that Chapleau was unaware of the film’s historical antisemitic significance, the incident demonstrated a striking lack of thoughtfulness, care and even accuracy on Chapleau’s part.

The cartoonist’s May 13 contribution, which blamed Israel for failed negotiations, while not hateful in nature, is nevertheless entirely factually without basis.

Since Chapleau’s cartoon, more negotiations have taken place, and yet more obstinancy from the Palestinian terrorist group.

Even after Hamas offered what appeared to be a positive response to an American-led offer which was presented as Israel’s offer, the group soon began playing games once again, making “numerous changes” that put negotiations in doubt.

What is perhaps even more central to any discussion of negotiations is that it was Hamas, not Israel, which launched the current war with its unprovoked genocidal massacres on October 7, where roughly 1,200 Israelis were murdered, raped and tortured, and another 250 were kidnapped.

Furthermore, as long as the remaining 116 estimated Israeli hostages remain in Hamas captivity, and as long as the terrorist group poses a threat to Israel’s security, Jerusalem remains morally well within its rights to reject any ceasefire attempts entirely, and seek the group’s total defeat.

Serge Chapleau’s editorial cartoon, like so many other commentaries, not only turns reality on its head, but fundamentally allows Hamas to dictate a reality that will be eagerly swallowed up by gullible commentators, showing either an inability or an unwillingness to get the facts right.


Caricature de La Presse blâmant Israël pour l’échec des négociations sur le cessez-le-feu, dans une inversion fictive de la réalité

Les dessins éditoriaux sont censés transmettre des commentaires et des points de vue sur l’actualité, mais un dessinateur québécois a utilisé sa plate-forme pour créer une réalité à partir de rien.

Dans sa caricature éditoriale du 13 mai publiée dans La Presse et intitulée “Un plan de cessez-le-feu ? Serge Chapleau représente le président américain Joe Biden offrant son plan de paix au premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Ce dernier, la mine renfrognée, répond en lettres hébraïques géantes : “non”.

M. Chapleau fait vraisemblablement référence aux pourparlers qui se sont tenus au Caire avec des médiateurs négociant entre Israël et le Hamas, le groupe terroriste islamique basé à Gaza. Toutefois, ce n’est pas Israël qui a fait échouer les négociations, mais le Hamas. Selon les médias, Israël a signé une proposition d’accord et, peu de temps après, le Hamas a annoncé qu’il en faisait de même.

Cependant, le Hamas a modifié les détails des négociations dans un acte délibéré de tromperie, qui a manifestement fonctionné comme un charme sur Chapleau, qui a avalé la désinformation du Hamas, avec l’hameçon, la ligne et le coulant.

Bien que d’autres informations indiquent que c’est le gouvernement égyptien qui a discrètement modifié les détails de l’accord, le torpillant de fait, l’histoire reste la même : ce n’est pas Israël qui a rejeté le plan.

Les caricatures de Serge Chapleau ont démontré un intérêt particulier pour le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, notamment pour son penchant à faire passer les sentiments avant les faits.

Dans une caricature éditoriale publiée le 20 mars dans La Presse, M. Chapleau a représenté M. Netanyahou avec des doigts crochus géants au-dessus de la légende “Nosfenyahou : En route pour Gaza”.

L’image était une représentation claire de Nosferatu, le protagoniste d’un film muet de 1922 portant le même nom, qui avait de nombreux sous-entendus antisémites.

Bien que La Presse se soit rapidement excusée et ait retiré la caricature de son site web, arguant que M. Chapleau n’était pas au courant de la signification historique antisémite du film, l’incident a démontré un manque frappant de réflexion, d’attention et même d’exactitude de la part de M. Chapleau.

La contribution du caricaturiste du 13 mai, qui rend Israël responsable de l’échec des négociations, sans être haineuse par nature, est néanmoins totalement dénuée de fondement factuel.

Depuis la caricature de Chapleau, d’autres négociations ont eu lieu, mais le groupe terroriste palestinien s’est encore obstiné.

Même après que le Hamas a donné ce qui semblait être une réponse positive à une offre dirigée par les Américains et présentée comme l’offre d’Israël, le groupe a rapidement recommencé à jouer des jeux, en apportant de “nombreux changements” qui ont remis en question les négociations.

Ce qui est peut-être encore plus important pour toute discussion sur les négociations, c’est que c’est le Hamas, et non Israël, qui a lancé la guerre actuelle avec ses massacres génocidaires non provoqués du 7 octobre, au cours desquels environ 1 200 Israéliens ont été assassinés, violés et torturés, et 250 autres ont été enlevés.

En outre, tant que les 116 otages israéliens estimés resteront en captivité dans les geôles du Hamas et que le groupe terroriste constituera une menace pour la sécurité d’Israël, Jérusalem sera moralement en droit de rejeter toute tentative de cessez-le-feu et de chercher à obtenir la défaite totale du groupe.

Le dessin éditorial de Serge Chapleau, comme tant d’autres commentaires, non seulement renverse la réalité, mais permet fondamentalement au Hamas de dicter une réalité qui sera avalée avec empressement par des commentateurs crédules, faisant preuve d’une incapacité ou d’une absence de volonté de faire la part des choses.

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