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Normand Lester’s September 25 column in Le Journal de Montréal entitled: “A Palestinian state is not for tomorrow,” was yet another entry in his long catalogue of denunciations of Israel, one that HonestReporting Canada has previously described as “habitual” and “reckless.” This time, he called for sanctions on Israel for what he described as a “genocidal military campaign in Gaza” and for its “de facto annexation of the West Bank.” It is a familiar argument, delivered with the same casual disregard for context that has characterized Lester’s past work.
Lester opened by claiming that “the international community, 80% of UN members, including Canada, are calling for the creation of a Palestinian state on the territory conquered by Israel – the West Bank and Gaza – during the Six-Day War.” He added that Israel has pursued “a policy of colonization that runs counter to international law and a flurry of UN resolutions.” What he did not mention is that those United Nations (UN) resolutions have become practically ritualized denunciations of Israel, unique in their obsessive focus.
Year after year, the United Nations passes more resolutions condemning Israel than it does against the entire rest of the world combined. Gross human rights violations in Syria, North Korea, Iran, or China rarely provoke such sustained attention. By presenting these resolutions as neutral measures of justice while ignoring this glaring imbalance, Lester cherry-picked facts to fit a narrative of Israel as uniquely malevolent – a distortion that undermines serious discussion of the conflict.
Regardless of the UN’s irrelevant declarations, Lester’s assertions of colonization and genocide run counter to all reasonable analyses of the events in question. Israel’s military superiority is obvious, yet they act with restraint to target Hamas military installations and tunnels, aiming to prevent civilian casualties wherever possible.
Lester insisted that “Israel is currently the subject of a global tsunami of condemnation for its genocidal military campaign in Gaza,” but such rhetoric obscures rather than clarifies. Israel is at war with Hamas, an organization whose explicit goal is Israel’s destruction and whose charter calls for the killing of Jews, though they named them as Zionists to sidestep inevitable criticism – a rare moment of self-awareness that it’s less than fashionable to call for the destruction of an entire people.
To portray Israeli military action as genocidal is to invert reality: Hamas initiated this war with its October 7, 2023 atrocities and has built its military infrastructure among civilians precisely to cause civilian casualties and global condemnation against Israel. Lester demanded sanctions but did not explain the practical implication of his own prescription: that Israel should be further isolated and weakened, all while facing enemies who openly call for its annihilation. To demand that Israel halt its military efforts without Hamas disarming or surrendering is tantamount to asking it to commit national suicide. The “terrible conflict” Lester predicted if settlers are not removed would, under his proposal, simply be replaced with a far more terrible one – a war in which Israel would be rendered defenseless.
Most telling is Lester’s silence about Hamas’ own agency in ending this war. If, as he claims, “the Middle East is moving inexorably toward new conflicts,” he might at least mention that Hamas has the ability to prevent them. Hamas could release the hostages it continues to hold in violation of international law, lay down its weapons, and disavow terrorism. If it did so, the war would end. Lester found room to condemn Israel and the United States, but nowhere did he call on Hamas to stop ensuring perpetual conflict. He didn’t even deign to mention Hamas in his column, as if Israel were only waging war against civilians and not against an entrenched Palestinian terrorist group bent on destruction.
Ultimately, Lester’s column was not a call for peace but for punishment, and punishment applied to only one side. He concluded that “recognition of the State of Palestine will remain wishful thinking as long as the international community does not tighten its sanctions against Israel.” But sanctions that weaken Israel without demanding any concessions from Hamas would not bring peace. They would merely reward terrorism and ensure that the cycle of violence continues.
Le chroniqueur du Journal de Montréal Normand Lester continue de s’en prendre à Israël
La chronique de Normand Lester du 25 septembre dans Le Journal de Montréal, intitulée « Un État palestinien, ce n’est pas pour demain », constitue une nouvelle entrée dans son long catalogue de dénonciations d’Israël, qu’HonestReporting Canada a déjà qualifiées « d’habituelles » et « d’irresponsables ». Cette fois, il a réclamé des sanctions contre Israël pour ce qu’il a décrit comme une « campagne militaire génocidaire à Gaza » et pour son « annexion de facto de la Cisjordanie ». Un argument familier, livré avec le même mépris du contexte qui caractérise ses écrits passés.
Lester a ouvert sa chronique en affirmant que « la communauté internationale, 80 % des membres de l’ONU, dont le Canada, réclame la création d’un État palestinien sur le territoire conquis par Israël — la Cisjordanie et Gaza — lors de la guerre des Six Jours ». Il a ajouté qu’Israël a mené « une politique de colonisation contraire au droit international et à une pluie de résolutions de l’ONU ». Ce qu’il n’a pas mentionné, c’est que ces résolutions de l’ONU sont devenues des condamnations ritualisées d’Israël, uniques par leur obsession.
Année après année, l’ONU adopte davantage de résolutions condamnant Israël que contre l’ensemble du reste du monde combiné. Les violations massives des droits de la personne en Syrie, en Corée du Nord, en Iran ou en Chine suscitent rarement une telle attention soutenue. En présentant ces résolutions comme des mesures neutres de justice tout en passant sous silence ce déséquilibre flagrant, Lester a trié les faits pour construire un récit où Israël est dépeint comme exceptionnellement malveillant — une distorsion qui sape toute discussion sérieuse du conflit.
Indépendamment des déclarations sans effet de l’ONU, les affirmations de Lester concernant une colonisation et un génocide vont à l’encontre de toute analyse raisonnable des événements. La supériorité militaire d’Israël est évidente, mais Tsahal agit avec retenue en ciblant les installations militaires et les tunnels du Hamas, cherchant à éviter autant que possible les pertes civiles.
Lester a insisté sur le fait qu’« Israël fait actuellement l’objet d’un tsunami mondial de condamnations pour sa campagne militaire génocidaire à Gaza », mais une telle rhétorique obscurcit plus qu’elle n’éclaire. Israël est en guerre avec le Hamas, une organisation dont l’objectif explicite est la destruction d’Israël et dont la charte appelle au meurtre des Juifs — désignés comme « sionistes » pour éviter la critique inévitable.
Qualifier l’action militaire d’Israël de génocidaire, c’est inverser la réalité : c’est le Hamas qui a déclenché cette guerre par ses atrocités du 7 octobre 2023, et qui a construit son infrastructure militaire au milieu des civils précisément pour provoquer des pertes civiles et attiser la condamnation mondiale d’Israël. Lester a exigé des sanctions sans expliquer les implications pratiques de sa propre prescription : qu’Israël soit davantage isolé et affaibli, alors même qu’il fait face à des ennemis qui appellent ouvertement à son anéantissement. Demander à Israël d’arrêter son effort militaire sans que le Hamas ne désarme ni ne se rende revient à lui demander de se suicider en tant que nation. Le « terrible conflit » que Lester prédit si les colons ne sont pas évacués serait, selon sa proposition, remplacé par un conflit encore pire — une guerre où Israël serait laissé sans défense.
Le plus révélateur est le silence de Lester sur la responsabilité du Hamas dans la fin de cette guerre. S’il affirme que « le Moyen-Orient se dirige inexorablement vers de nouveaux conflits », il aurait pu au moins mentionner que le Hamas a la capacité de les éviter. Le Hamas pourrait libérer les otages qu’il détient toujours en violation du droit international, déposer les armes et renoncer au terrorisme. S’il le faisait, la guerre prendrait fin. Lester a trouvé la place pour condamner Israël et les États-Unis, mais nulle part il n’a demandé au Hamas de cesser d’assurer le conflit perpétuel. Il n’a même pas jugé utile de mentionner le Hamas dans sa chronique, comme si Israël ne menait une guerre qu’exclusivement contre des civils, et non contre un groupe terroriste palestinien enraciné et déterminé à sa destruction.
En fin de compte, la chronique de Lester n’était pas un appel à la paix, mais à la punition — une punition appliquée à une seule partie. Il a conclu en affirmant que « la reconnaissance de l’État de Palestine demeurera un vœu pieux tant que la communauté internationale n’aura pas durci ses sanctions contre Israël ». Mais des sanctions qui affaiblissent Israël sans exiger aucune concession du Hamas n’apporteraient pas la paix. Elles récompenseraient simplement le terrorisme et garantiraient la poursuite du cycle de violence.






