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“Like a phoenix reborn from your ashes,” wrote columnist Maria Mourani, describing her view of the future of the Palestinians. However, in her August 7 in Le Journal de Montréal commentary entitled: “Israel and its Guerrilla Against the International Criminal Court,” only stale anti-Israel tropes were reborn.
Mourani made it very clear that she is “neither a prosecutor nor a judge,” but judged Israel for defending itself against Hamas, a terrorist organization that broke into its sovereign borders and murdered 1,200 and kidnapped 250, half of whom remain captives, ten months later. Her solution? Israel should simply respect United Nations (UN) Resolution 181 and accept the two-state solution.
Israel Has Long Supported The 2-State Solution
This ‘solution’ while popular, is unrealistic due to present realities. So-called critics of Israel use the two-state solution argument to hold Israel accountable for perpetuating the conflict while forgoing any criticism of the Palestinian side of the coin. In this hypocrisy, they miss a crucial factor in the conflict: the role that fanatical rejection of Israel’s existence plays in the development and sustaining of the Israeli-Palestinian conflict. While Israel has historically been interested in a two-state solution — its Declaration of Independence in 1947 even calls for peace with its neighbours and with Arab inhabitants of the land — it has also been faced with an ideological antisemitism that is more often than not religiously-motivated and incompatible with the notion of Jewish sovereignty in Israel.
Mourani also threw out the tired “genocide” accusation at Israel, asking readers: “Do you really believe that Hamas is the only target of this genocide?” She claimed that Israel is targeting Palestinian civilians by “analyzing” Israel’s usage of MK-84 bombs, and the number of bombs it used at the start of the war against Hamas. According to Mourani, this means that Israel must be facilitating a genocide not just against Hamas, but also Palestinians — because, as she implies, Israel wants to kill innocent Palestinians.
The facts defeat Mourani’s outlandish claims. On June 10th, it was reported that 19,000 rockets had been shot into Israel since October 7, 2023, primarily from Hamas but also from the other terrorist organizations in the region, including Hezbollah and Islamic Jihad. This number continues to grow. Hamas is still violently dedicated to Israel’s destruction, making any coexistence with the group a fantasy. This is the same terrorist organization that oppresses its own people in Gaza, facilitated the heinous attack on October 7, and promised to do it again and again until Israel is destroyed.
October 7 Was An Attempted Genocide
What Mourani concludes is that Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu is responsible for the non-existent “genocide,” and that despite “57 years of apartheid and colonization, the Palestinian people will not disappear.” These are nonsensical claims that cannot stand up to even basic scrutiny.
Genocide, according to the UN, refers to actions intended to eradicate a national, ethnic, racial, or religious group through killing, inflicting harm and life-threatening conditions, preventing births, and more. Palestinians in Gaza are suffering because of the war against Hamas, but to characterize the war as genocide when Israel’s efforts to avoid civilian casualties and facilitate aid have been extensively documented is simply parroting what self-proclaimed anti-Israel activists have been accusing Israel for years.
Mourani wrote that there is “still hope for the future Palestinian state (…) [Palestinians] will have the opportunity to return to their native lands.” Her vagueness is intentional. Mourani pushed for Israel to conform to a two-state solution, but defines the conflict as a matter of Israel colonizing “native” Palestinian land and segregating Palestinians; these two things are mutually exclusive.
For Mourani to call for Palestinians to return to their native land, at the very least without implicitly clarifying that Jews are native to the land, is to deny the Jewish connection to the land of Israel. It implies that the real solution to this conflict is that Jews, “colonizers,” should return the land to Palestinians, “colonized,” and leave. This is violently ahistorical and certainly an erasure of three thousand years of Jewish history, as she’s done before. No leader, army, or country is absolved of criticism, certainly not Israel and its leaders. Maria Mourani’s column doesn’t critique Israel in any substantial way. Instead, she wielded the two-state solution and superficial criticism of Israeli Prime Minister Netanyahu as convenient props, masking her disdain for Israel under the guise of advocating for Palestinians.
Une chroniqueuse du Journal de Montréal relance des accusations controversées de génocide contre Israël
« Tel un phénix [renaissant] de tes cendres », a écrit la chroniqueuse Maria Mourani en décrivant sa vision de l’avenir des Palestiniens. Cependant, dans son commentaire du 7 août dernier dans Le Journal de Montréal intitulé : « Israël et sa guérilla contre la Cour pénale internationale », seules des idées reçues dépassées sur Israël ont refait surface.
Mourani précise qu’elle n’est « ni procureur, ni juge ». Pourtant, elle critique Israël pour s’être défendu contre le Hamas, une organisation terroriste qui a franchi ses frontières souveraines, tué 1 200 personnes et enlevé 250 autres, dont la moitié sont toujours captives, dix mois plus tard. Sa solution ? Israël devrait simplement respecter la résolution 181 des Nations Unies et accepter la solution à deux États.
Le soutien continu d’Israël à la solution à deux États
Cette « solution », bien que populaire, est irréaliste dans le contexte actuel. Les prétendus critiques d’Israël utilisent l’argument de la solution à deux États pour tenir Israël responsable de la poursuite du conflit tout en évitant toute critique de la part palestinienne. Ils négligent un facteur crucial dans le conflit : le rôle que joue le rejet fanatique de l’existence d’Israël dans le développement et la pérennisation du conflit israélo-palestinien. Bien qu’Israël ait historiquement été favorable à une solution à deux États — sa déclaration d’indépendance en 1947 appelle même à la paix avec ses voisins et avec les habitants arabes de la région — il fait face à un antisémitisme idéologique, souvent religieux, et incompatible avec la souveraineté juive en Israël.
Mourani a également ressorti l’accusation lassante de « génocide » prétendument perpétré par Israël, en demandant aux lecteurs : « Croyez-vous vraiment que le Hamas est la seule cible de ce génocide ? » Elle a affirmé qu’Israël ciblait les civils palestiniens en « analysant » l’utilisation par Israël des bombes MK-84 et le nombre de bombes utilisées au début de la guerre contre le Hamas. Selon Mourani, cela signifie qu’Israël facilite un génocide non seulement contre le Hamas, mais aussi contre les Palestiniens — car, selon elle, Israël veut tuer des Palestiniens innocents.
Les faits réfutent les affirmations exagérées de Mourani. Le 10 juin, il a été signalé que 19 000 roquettes avaient été tirées sur Israël depuis le 7 octobre 2023, principalement par le Hamas, mais aussi par d’autres organisations terroristes de la région, y compris le Hezbollah et le Jihad islamique. Ce nombre continue de croître. Le Hamas reste violemment dévoué à la destruction d’Israël, rendant toute coexistence avec le groupe une illusion. Il s’agit de la même organisation terroriste qui opprime son propre peuple à Gaza, a facilité l’attaque odieuse du 7 octobre et a promis de la répéter encore et encore jusqu’à la destruction d’Israël.
Le 7 octobre : une attaque aux intentions génocidaires
Ce que Mourani conclut, c’est que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou est responsable du « génocide » inexistant et que malgré « 57 ans d’apartheid et de colonisation, le peuple palestinien ne disparaîtra pas. » Ces affirmations manquent de crédibilité et ne résistent pas aux faits.
Le génocide, selon l’ONU, désigne des actions visant à éradiquer un groupe national, ethnique, racial ou religieux par le meurtre, l’infliction de souffrances ou de conditions de vie menaçant la survie, la prévention des naissances, et plus encore. Les Palestiniens à Gaza souffrent à cause de la guerre contre le Hamas. Cependant, qualifier cette guerre de génocide est problématique. Les efforts d’Israël pour éviter les victimes civiles et faciliter l’aide sont largement documentés, et cette accusation revient à répéter ce que les activistes anti-israéliens affirment depuis des années.
Mourani a écrit qu’il « reste encore de l’espoir pour le futur état palestinien (…) [Les Palestiniens] auront l’occasion de retourner sur leurs terres natales. » Son manque de clarté est intentionnel. Mourani plaide pour que l’Israël se conforme à une solution à deux États, mais définit le conflit comme une colonisation par Israël des « terres natales » palestiniennes et une ségrégation des Palestiniens ; ces deux éléments sont incompatibles.
Appeler les Palestiniens à retourner sur leurs terres natales sans préciser implicitement que les Juifs sont également natifs de ces terres, c’est nier le lien historique des Juifs à la terre d’Israël. Cela implique que la véritable solution au conflit est que les Juifs, les « colonisateurs », devraient rendre les terres aux Palestiniens, les « colonisés », et partir. Cela efface de façon violente trois mille ans d’histoire juive, comme elle l’a fait auparavant.
Aucun leader, armée ou pays n’est exempt de critiques, et Israël et ses dirigeants ne font pas exception. Toutefois, la chronique de Maria Mourani ne constitue pas une critique constructive. En utilisant la solution à deux États et des attaques superficielles contre le Premier ministre israélien Netanyahu comme façade, elle dissimule en réalité son mépris pour Israël.
Aucun leader, armée ou pays n’est exempt de critiques, et Israël et ses dirigeants ne font pas exception. La chronique de Maria Mourani ne critique pas Israël de manière substantielle. Au lieu de cela, elle utilise la solution à deux États et une critique superficielle du Premier ministre israélien Netanyahu comme des outils pratiques. Ce faisant, elle masque son mépris pour Israël sous le couvert de défendre les Palestiniens et détourne ainsi le débat.






