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Call it the lie that just won’t quit. For 15 months during the Hamas-Israel war, Jerusalem was accused of perpetuating a famine in the Gaza Strip, despite sending in huge amounts of food into the coastal territory every day, which – alongside locally-produced food, was enough to feed Gaza’s entire population.
But the lie persisted, and it continues to do so.
In a January 15 article in Le Journal de Montréal entitled: “The truce will help a population on the brink of famine,” Mathieu-Robert Sauvé blurred the line between opinion and fact.
His opening line stated that “80 percent of the population (in Gaza) suffers from malnutrition,” offering no citation for his remarkable allegation, and quoted three individuals, all of whom made the same claims of famine inside Gaza.
Sauvé quoted François Audet, director of the Canadian Observatory on Humanitarian Crises and Action at the University of Quebec at Montreal (UQAM) who has previously accused Israel of starving Gaza, as falsely stating that Gazans are “starving, thirsty,” and that “finally, we will be able to bring drinking water, food and medicines,” implying that they have not been entering Gaza to date.
This is nowhere near true. The day before Sauve’s article was written, 240 trucks with humanitarian aid entered Gaza. Why this critical information was completely ignored in favour of baseless allegations against Israel is baffling.
For many months, videos from inside Gaza have shown well-fed people and well-stocked markets, hardly indicative of anything resembling a famine. Yet this evidence, directly from the people of Gaza, has been supplanted by allegations, claims and finger-pointing against Israel.
In the article, Sauvé wrote that “under the terms of the agreement, at least 600 trucks will be able to enter the Gaza Strip daily,” and quoted Guillaume Lavallée, a professor at UQAM, as saying “that’s the number of trucks that came in before the war. We need billions now.”
Before Hamas’ October 7, 2023 massacres, some 500 trucks entered Gaza daily, but most were not food or medicine. In fact, the trucks bearing food has actually dramatically increased since that date, a detail so essential that it is incredible that it was mentioned literally nowhere in the entire article.
The famine libel, alongside the slur of “genocide,” have been used as a cudgel by anti-Israel activists to portray the Jewish State, not as fighting a war of self-defence against a proudly genocidal terrorist group, Hamas, but to paint it as a merciless and malevolent regime deliberately murdering a starving civilian population, when that is undeniably false.
After the January 19 ceasefire agreement took hold, when throngs of well-fed Gazans gathered in the streets to celebrate their ‘victory,’ any observer could have seen first-hand that the claims of famine and malnutrition bore no resemblance to reality. The question is whether news media outlets will continue to make their libelous claims against Israel, or whether they will finally recognize – and share – the indisputable truth with the Canadian public at large. Le Journal de Montréal and Sauvé cannot simply rely on groundless claims when it comes to any topic, let alone the Hamas-Israel war, when there is such a yawning chasm between allegations against Israel, and the demonstrable truth.
Un article du Journal de Montréal prétend à tort que la famine existe à Gaza
C’est ce qu’on appelle le mensonge qui ne s’arrête jamais. Pendant 15 mois, au cours de la guerre entre le Hamas et Israël, Jérusalem a été accusée de perpétuer la famine dans la bande de Gaza, alors qu’elle envoyait chaque jour d’énormes quantités de nourriture dans le territoire côtier, qui, avec les denrées produites localement, suffisaient à nourrir toute la population de Gaza.
Mais le mensonge a persisté, et il continue de le faire.
Dans un article paru le 15 janvier dans Le Journal de Montréal, intitulé « La trêve permettra d’aider une population au bord de la famine », Mathieu-Robert Sauvé brouille la frontière entre l’opinion et les faits.
Il commence son article en affirmant que « 80 % de la population (de Gaza) souffre de malnutrition », sans citer de référence pour cette allégation remarquable, et en citant trois personnes qui ont toutes fait les mêmes déclarations sur la famine à Gaza.
M. Sauvé a cité François Audet, directeur de l’Observatoire canadien sur les crises et l’action humanitaires de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), qui a déjà accusé Israël d’affamer Gaza, en affirmant faussement que les Gazaouis sont « affamés, assoiffés » et que « finalement, nous pourrons apporter de l’eau potable, de la nourriture et des médicaments », ce qui implique qu’ils ne sont pas entrés à Gaza jusqu’à présent.
C’est loin d’être vrai. La veille de la rédaction de l’article de M. Sauve, 240 camions chargés d’aide humanitaire sont entrés à Gaza. La raison pour laquelle cette information critique a été complètement ignorée au profit d’allégations sans fondement contre Israël est déconcertante.
Depuis de nombreux mois, des vidéos de l’intérieur de Gaza montrent des gens bien nourris et des marchés bien approvisionnés, ce qui n’est pas du tout le signe d’une famine. Pourtant, ces preuves, provenant directement de la population de Gaza, ont été supplantées par des allégations, des revendications et des accusations à l’encontre d’Israël.
Dans son article, M. Sauvé écrit que « selon les termes de l’accord, au moins 600 camions pourront entrer dans la bande de Gaza chaque jour » et cite Guillaume Lavallée, professeur à l’UQAM, qui affirme que « c’est le nombre de camions qui entraient dans la bande de Gaza avant la guerre. Nous avons besoin de milliards maintenant ».
Avant les massacres perpétrés par le Hamas le 7 octobre 2023, quelque 500 camions entraient chaque jour dans la bande de Gaza, mais la plupart d’entre eux ne transportaient ni nourriture ni médicaments. En fait, le nombre de camions transportant de la nourriture a considérablement augmenté depuis cette date, un détail si essentiel qu’il est incroyable qu’il n’ait été mentionné littéralement nulle part dans l’ensemble de l’article.
La diffamation de la famine, ainsi que l’insulte de « génocide », ont été utilisées par les militants anti-israéliens pour dépeindre l’État juif, non pas comme menant une guerre d’autodéfense contre un groupe terroriste fièrement génocidaire, le Hamas, mais comme un régime impitoyable et malveillant assassinant délibérément une population civile affamée, alors que c’est indéniablement faux.
Après l’entrée en vigueur de l’accord de cessez-le-feu du 19 janvier, lorsque des foules de Gazaouis bien nourris se sont rassemblées dans les rues pour célébrer leur « victoire », n’importe quel observateur aurait pu constater de visu que les allégations de famine et de malnutrition n’avaient rien à voir avec la réalité. La question est de savoir si les médias d’information continueront à faire des déclarations diffamatoires à l’encontre d’Israël, ou s’ils reconnaîtront enfin – et partageront – la vérité indiscutable avec le grand public canadien.
Le Journal de Montréal et Sauvé ne peuvent pas se contenter d’affirmations sans fondement lorsqu’il s’agit de n’importe quel sujet, et encore moins de la guerre Hamas-Israël, alors qu’il y a un gouffre béant entre les allégations contre Israël et la vérité démontrable.






