In Le Devoir Column, Oxfam-Quebec Hides Hamas From Readers, Ignores Humanitarian Aid In Gaza

December 17, 2024

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On December 7, Le Devoir published a one-sided anti-Israel commentary, portraying Jerusalem as the villain in the Hamas-Israel war.

The opinion column entitled: “Winter is coming to Gaza, and hope?” was written by Beatrice Vaugrante, executive director of Oxfam-Quebec, where she shared her revisionist history on the Hamas-Israel war, leading readers into the abyss.

In her column, Vaugrante alleged that “A relentless siege is underway in the northern Gaza Strip.” She also stated that: “In Oxfam’s opinion, Israel’s actions, which are accumulating massive forced displacements, a refusal of humanitarian aid, and attempts to repopulate the emptied territory with settlers, amount to ethnic cleansing.”

Oxfam, an organization aimed at “alleviating global poverty,” has made a name for itself by more often being a vocal propagandist for the Palestinian (and anti-Israel) cause.

Vaugrante did not evidence her conclusions. She did not explain that any “massive forced displacements” that may exist are to move the civilian population out of harm’s way from any Israeli military actions that could endanger them. Her de facto maligning of Israel as the cause of all evil denies the raison d’être of the war – Hamas’s genocidal intent toward Israel. Hamas regarded its October 7, 2023 massacres as merely the start of the elimination of Israel “from the river to the sea.”

She did not share with her readers that Israel has long established a special agency called COGAT to coordinate and facilitate humanitarian aid into Gaza, which has repeatedly stated that there is “no limit” to the amount of aid allowed into the territory. As of December 9, it reported a massive 685 trucks were awaiting collection. That day’s page also reports that “terrorist organizations continue to obstruct the entrance of humanitarian aid into Gaza,” and detailed how terrorists have caused the area to be an “active combat zone” by launching mortar shells from the humanitarian corridor adjacent to the Kerem Shalom crossing. This caused it to be temporarily closed while the terrorists were eliminated without risk to civilians.

Needless to say, the “refusal of humanitarian aid” is not happening on the Israeli side.

Vaugrante continued to state that “There are a few bakeries left, but no flour. The warehouses are empty. The prices in the few surviving markets are exorbitant.” There is indeed a flour crisis in Gaza, but it is not of Israel’s making. Hamas officials and criminal gangs steal humanitarian aid, resell it at a profit to pay their fighters and thugs, and then use the manufactured shortage to demonize Israel.

Her reference to “attempts to repopulate the emptied territory” gives the impression that Israelis are currently living in parts of Gaza. On the contrary, Israel has been explicit that no such efforts are underway. While Vaugrante presented this as part of ethnic cleansing, she neglected to mention Israel already forcibly depopulated Israelis from Gaza in 2005 in an attempt to offer “land for peace,” an unrequited gesture of peace.

Vaugrante continued her op-ed by saying: “Let us also think of the Democratic Republic of Congo, the Sahel region, Syria, Myanmar and Yemen.” It is astonishing and heartbreaking that in her wide-ranging list of those who are short on hope in this festive time, she did not mention the 100 hostages still held by Hamas, dead or alive, including the young Bibas children, kidnapped 14 months earlier. It is unclear why she did not apparently even deem them worthy of the hope she appeals for the rest of humanity.

For a commentator who cannot even muster the courage to mention, let alone condemn, Hamas even once, Vaugrante’s anti-Israel rant cannot be taken seriously, and her sympathy for Gazans at the expense of Israelis is not only ignorant, but contemptible.


Dans une chronique du Devoir, Oxfam-Québec cache le Hamas à ses lecteurs et ignore l’aide humanitaire à Gaza

Le 7 décembre, Le Devoir a publié un commentaire anti-israélien unilatéral, présentant Jérusalem comme la méchante dans la guerre Hamas-Israël.

La tribune intitulée « L’hiver arrive à Gaza, et l’espoir ? » a été rédigée par Béatrice Vaugrante, directrice générale d’Oxfam-Québec, qui y présente son histoire révisionniste de la guerre Hamas-Israël, entraînant les lecteurs dans l’abîme.

Dans son article, Mme Vaugrante affirme qu’« un siège implacable est en cours dans le nord de la bande de Gaza ». Elle a également déclaré que : « Selon Oxfam, les actions d’Israël, qui accumulent les déplacements forcés massifs, le refus de l’aide humanitaire et les tentatives de repeuplement du territoire vidé par des colons, s’apparentent à un nettoyage ethnique.

Oxfam, une organisation visant à « réduire la pauvreté dans le monde », s’est fait un nom en se faisant plus souvent le propagandiste de la cause palestinienne (et anti-israélienne).

Mme Vaugrante n’a pas étayé ses conclusions. Elle n’a pas expliqué que les « déplacements forcés massifs » qui peuvent exister ont pour but de mettre la population civile à l’abri de toute action militaire israélienne susceptible de la mettre en danger. En désignant de facto Israël comme la cause de tous les maux, elle nie la raison d’être de la guerre, à savoir les intentions génocidaires du Hamas à l’égard d’Israël. Le Hamas considérait ses massacres du 7 octobre 2023 comme le simple début de l’élimination d’Israël « du fleuve à la mer ».

Elle n’a pas informé ses lecteurs qu’Israël a depuis longtemps mis en place une agence spéciale appelée COGAT pour coordonner et faciliter l’aide humanitaire à Gaza, qui a déclaré à plusieurs reprises qu’il n’y avait « aucune limite » à la quantité d’aide autorisée à entrer dans le territoire. Le 9 décembre, le COGAT a indiqué que 685 camions attendaient d’être collectés. La page de ce jour-là indique également que « les organisations terroristes continuent d’entraver l’entrée de l’aide humanitaire à Gaza » et détaille comment les terroristes ont transformé la région en « zone de combat active » en lançant des obus de mortier depuis le couloir humanitaire adjacent au point de passage de Kerem Shalom. Cette situation a entraîné la fermeture temporaire du point de passage, le temps d’éliminer les terroristes sans risque pour les civils.

Il va sans dire que le « refus de l’aide humanitaire » ne se produit pas du côté israélien.

M. Vaugrante poursuit : « Il reste quelques boulangeries, mais il n’y a plus de farine. Les entrepôts sont vides. Les prix sur les quelques marchés qui subsistent sont exorbitants ». Il y a effectivement une crise de la farine à Gaza, mais elle n’est pas le fait d’Israël. Les responsables du Hamas et les gangs criminels volent l’aide humanitaire, la revendent à profit pour payer leurs combattants et leurs voyous, puis utilisent cette pénurie artificielle pour diaboliser Israël.

Sa référence aux « tentatives de repeuplement du territoire vidé » donne l’impression que des Israéliens vivent actuellement dans certaines parties de Gaza. Au contraire, Israël a explicitement déclaré qu’aucune tentative de ce type n’était en cours. Alors que Mme Vaugrante a présenté cette situation comme faisant partie du nettoyage ethnique, elle a négligé de mentionner qu’Israël avait déjà dépeuplé de force les Israéliens de Gaza en 2005 dans une tentative d’offrir « la terre contre la paix », un geste de paix non réciproque.

Mme Vaugrante a poursuivi son article en déclarant : « Pensons aussi aux démocrates qui se sont battus pour le droit à l’autodétermination : « Pensons aussi à la République démocratique du Congo, à la région du Sahel, à la Syrie, au Myanmar et au Yémen. Il est étonnant et déchirant que, dans sa vaste liste de ceux qui manquent d’espoir en cette période de fête, elle n’ait pas mentionné les 100 otages toujours détenus par le Hamas, morts ou vivants, y compris les jeunes enfants Bibas, enlevés 14 mois plus tôt. On ne sait pas pourquoi elle ne les a apparemment même pas jugés dignes de l’espoir qu’elle appelle de ses vœux pour le reste de l’humanité.

Pour une commentatrice qui n’a même pas le courage de mentionner, et encore moins de condamner, le Hamas ne serait-ce qu’une fois, la diatribe anti-israélienne de Mme Vaugrante ne peut être prise au sérieux, et sa sympathie pour les Gazaouis aux dépens des Israéliens n’est pas seulement ignorante, mais méprisable.

December 17, 2024
December 17, 2024

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