In Le Devoir Column, Amir Khadir Downplays Iran’s Murderous Missile Attacks and Nuclear Threat

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Amir Khadir’s June 17 column in Le Devoir entitled: “Canada must condemn the dangerous escalation between Israel and Iran,” characterized Israel’s response to the Iranian nuclear threat as “a coordinated military attack against several civilian facilities in Tehran and other Iranian cities.” In truth, Israel’s recent strikes were narrowly calibrated, targeting nuclear and military infrastructure – Natanz, Isfahan, Fordow, missile-production facilities, and military command posts – not innocent civilians. Verified by credible sources, these aerial operations inflicted no radioactive release, and civilian areas were deliberately avoided.

What followed, however, was undeniably aggressive: Iran launched ballistic missiles at Israeli cities, striking the Soroka Medical Center in Be’er Sheva and residential neighborhoods across Tel Aviv, Haifa, Ramat Gan, Bat Yam, and Tamra. Civilian structures were hit, injuring dozens and killing multiple civilians, including four from one Arab family in Tamra alone. That is not military necessity; it is civilian targeting in its purest form.

Khadir challenged the legality of Israel’s initiative, arguing there’s “no proven imminent threat.” But the threat was explicit and existential: Iran’s highest magistrates, including Supreme Leader Khamenei, have repeatedly vowed to wipe Israel “off the map.” Crucially, Iran has stonewalled International Atomic Energy Agency (IAEA) inspections at key nuclear sites, such as Natanz and Fordow, obstructing verification and ensuring its nuclear trajectory remains opaque. United States intelligence suggested that Iran had reached a level of sophistication in its nuclear program that placed it as little as “weeks” away from being able to build a nuclear weapon.

Under international law, including the principles recognized by the International Court of Justice (ICJ) in Nicaragua (1986), a state can act preemptively if an attack is imminent. Israel faced just such a threat: Iran was enriching uranium to nearly weapons-grade levels (some 60 percent) and had significantly expanded its ballistic capabilities. Waiting for “proof” on a delivery jet would have been tantamount to capitulation.

Khadir further criticized Israel’s strikes as provocative to regional stability and accused it of acting “with impunity like a rogue state.” But the real destabilizer is Iran. With Islamic terrorist surrogates like Hezbollah in Lebanon, Hamas in Gaza, the Houthis in Yemen, and Shiite militias in Iraq—all backed financially and militarily by Tehran—Iran has surrounded Israel with threats and undermines regional security. Israel’s operation, on the other hand, represents a defensive restoration of balance.

If Khadir believes Israel should wait for a United Nations resolution before acting, as he argued, would provide some diplomatic clearance, some investigative committee to “confirm” a bomb in transit, then he might as well welcome nuclear missiles raining on civilian neighbourhoods.

This is not about aggression. It’s about calibrated self-defence aimed at neutralizing an existential threat. Israel struck intelligence targets, not innocent bystanders. Iran retaliated with civilian bloodshed. One side acted in legal, surgical defense of its survival; the other chose terrorism against noncombatants.

Israel did not indiscriminately bomb Tehran; it struck nuclear and military installations. Iran responded by assaulting civilian centers in Israel. The threat from Iran was explicit, looming, and substantiated. Under international law, Israel’s preemptive defense was legally justified and morally necessary. To portray that as aggression is to misread both the law and the stark reality.

A 2004 paper in the Denver Journal of International Law and Policy places the onus of responsibility on the attacker in a preemptive strike, to demonstrate that the actions they took were necessary to prevent a disastrous attack. The paper, however, took issue with the common idea that this act of prevention needs to take place in direct correlation to an imminent attack. In an age of “terrorism and uniquely destructive weapons,” waiting for enemies to mobilize is no longer practical. State actors require the latitude to act to prevent mass destruction, the kind that Iran has so often promised to inflict on Israel.

Khadir serves on the board of directors for Alternatives, a so-called “solidarity organization working for justice and equity in Quebec, Canada, and elsewhere in the world.” It’s not immediately clear where the “elsewhere in the world” might be apart from Israel/Gaza, as the vast majority of the content on the Alternatives website is focused on Gaza and lobs accusations at Israel.

In the end, Khadir’s argument is not a call for peace, but a demand that Israel sit quietly in the path of an oncoming missile. His selective outrage ignores Iran’s overt threats and its campaign of regional aggression, all while vilifying a nation acting in self-preservation. If justice and international law matter, then Israel’s actions deserve not condemnation, but recognition for defending stability against a regime bent on annihilation.


Dans une chronique du Devoir, Amir Khadir minimise les attaques meurtrières de missiles et la menace nucléaire de l’Iran

La chronique d’Amir Khadir parue le 17 juin dans Le Devoir, intitulée « Le Canada doit condamner la dangereuse escalade entre Israël et l’Iran », qualifie la réponse d’Israël à la menace nucléaire iranienne d’« attaque militaire coordonnée contre plusieurs installations civiles à Téhéran et dans d’autres villes iraniennes ». En réalité, les récentes frappes israéliennes ont été étroitement calibrées, ciblant les infrastructures nucléaires et militaires – Natanz, Ispahan, Fordow, les installations de production de missiles et les postes de commandement militaires – et non des civils innocents. Vérifiées par des sources crédibles, ces opérations aériennes n’ont entraîné aucun rejet radioactif et les zones civiles ont été délibérément évitées.

La suite a toutefois été indéniablement agressive : l’Iran a lancé des missiles balistiques sur des villes israéliennes, frappant le centre médical Soroka à Be’er Sheva et des quartiers résidentiels de Tel-Aviv, Haïfa, Ramat Gan, Bat Yam et Tamra. Des structures civiles ont été touchées, blessant des dizaines de personnes et tuant de nombreux civils, dont quatre membres d’une même famille arabe dans la seule ville de Tamra. Il ne s’agit pas d’une nécessité militaire, mais d’un ciblage civil dans sa forme la plus pure.

M. Khadir a contesté la légalité de l’initiative israélienne, arguant qu’il n’y avait « aucune menace imminente avérée ». Mais la menace était explicite et existentielle : Les plus hauts magistrats iraniens, dont le guide suprême Khamenei, ont juré à plusieurs reprises de rayer Israël de la carte. Surtout, l’Iran a fait obstruction aux inspections de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) sur des sites nucléaires clés, tels que Natanz et Fordow, empêchant ainsi toute vérification et garantissant que sa trajectoire nucléaire reste opaque. Les services de renseignement des États-Unis ont laissé entendre que l’Iran avait atteint un niveau de sophistication dans son programme nucléaire qui le mettait à quelques semaines de pouvoir fabriquer une arme nucléaire.

En vertu du droit international, et notamment des principes reconnus par la Cour internationale de justice (CIJ) dans l’affaire Nicaragua (1986), un État peut agir de manière préemptive si une attaque est imminente. Israël était précisément confronté à une telle menace : l’Iran enrichissait de l’uranium à un niveau proche de celui de l’armement (environ 60 %) et avait considérablement développé ses capacités balistiques. Attendre une « preuve » à bord d’un avion de transport aurait été synonyme de capitulation.

M. Khadir a en outre critiqué les frappes d’Israël, qu’il considère comme une provocation pour la stabilité régionale, et l’a accusé d’agir « en toute impunité comme un État voyou ». Mais le véritable déstabilisateur est l’Iran. Avec ses supplétifs terroristes islamiques comme le Hezbollah au Liban, le Hamas à Gaza, les Houthis au Yémen et les milices chiites en Irak – tous soutenus financièrement et militairement par Téhéran -, l’Iran a entouré Israël de menaces et sape la sécurité régionale. L’opération israélienne, en revanche, représente un rétablissement défensif de l’équilibre.

Si Khadir pense qu’Israël devrait attendre une résolution des Nations unies avant d’agir, comme il l’a affirmé, afin d’obtenir une autorisation diplomatique, une commission d’enquête pour « confirmer » l’existence d’une bombe en transit, il pourrait tout aussi bien se réjouir de voir des missiles nucléaires pleuvoir sur des quartiers civils.

Il ne s’agit pas d’agression. Il s’agit d’une légitime défense calibrée visant à neutraliser une menace existentielle. Israël a frappé des cibles des services de renseignement, pas des passants innocents. L’Iran a riposté en faisant couler le sang des civils. L’une des parties a agi dans le cadre d’une défense légale et chirurgicale de sa survie ; l’autre a choisi le terrorisme contre des non-combattants.

Il ne s’agit pas d’agression. Il s’agit d’une légitime défense calibrée visant à neutraliser une menace existentielle. Israël a frappé des cibles des services de renseignement, et non des passants innocents. L’Iran a riposté en faisant couler le sang des civils. L’une des parties a agi dans le cadre d’une défense légale et chirurgicale de sa survie ; l’autre a opté pour le terrorisme contre des non-combattants.

Israël n’a pas bombardé Téhéran sans discernement ; il a frappé des installations nucléaires et militaires. L’Iran a répondu en attaquant des centres civils en Israël. La menace iranienne était explicite, imminente et justifiée. En vertu du droit international, la défense préemptive d’Israël était légalement justifiée et moralement nécessaire. Présenter cela comme une agression, c’est mal interpréter à la fois le droit et la dure réalité.

Un article publié en 2004 dans le Denver Journal of International Law and Policy fait peser la responsabilité sur l’attaquant dans le cas d’une attaque préemptive, en lui demandant de démontrer que les mesures qu’il a prises étaient nécessaires pour empêcher une attaque désastreuse. L’article s’oppose toutefois à l’idée répandue selon laquelle cet acte de prévention doit avoir lieu en corrélation directe avec une attaque imminente. À l’ère du « terrorisme et des armes exceptionnellement destructrices », il n’est plus possible d’attendre que les ennemis se mobilisent. Les acteurs étatiques doivent avoir la latitude d’agir pour prévenir la destruction massive, comme celle que l’Iran a si souvent promis d’infliger à Israël.

Khadir siège au conseil d’administration d’Alternatives, un soi-disant « organisme de solidarité œuvrant pour la justice et l’équité au Québec, au Canada et ailleurs dans le monde ». Il n’est pas immédiatement clair où le « ailleurs dans le monde » pourrait être en dehors d’Israël/Gaza, puisque la grande majorité du contenu du site web d’Alternatives se concentre sur Gaza et lance des accusations à l’encontre d’Israël.

En fin de compte, l’argument de Khadir n’est pas un appel à la paix, mais une demande à Israël de rester tranquillement sur la trajectoire d’un missile en approche. Son indignation sélective ignore les menaces ouvertes de l’Iran et sa campagne d’agression régionale, tout en vilipendant une nation qui agit pour se protéger. Si la justice et le droit international comptent, alors les actions d’Israël ne méritent pas d’être condamnées, mais reconnues pour avoir défendu la stabilité contre un régime déterminé à l’anéantir.

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