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If there was a challenge to insert as many half-baked anti-Israel conspiracy theories as possible in a single column, Quentin Lehmann’s July 12 commentary in Le Devoir would be a serious contender.
In his opinion column entitled: “Dismantling our humanity,” Lehmann, an “activist for environmental justice,” bellyached about the recent removal of anti-Israel illegal occupations in Montreal, including at McGill University and at a downtown square.
Rather than acknowledging these encampments for what they were – hate fests which were home to support for Islamic terrorism and planned indoctrination of youth, violence, and in the case of McGill University, multiple drug overdoses endangering public safety – Lehmann put on his blinders and focused entirely on Israel and its imagined crimes.
Lehmann’s column accused Israel of committing “crimes against humanity and war crimes” and of perpetuating a “colonial state,” allegations that are as outlandish as they are entirely unsubstantiated by any factual evidence at all.
Israel is a liberal democratic state that, in its counter-terrorism operations, has taken extraordinary steps to minimize civilian casualties in Gaza, even as Hamas, the genocidal Islamic terrorist organization which provoked and perpetuates the current war, actively uses Gazans as human shields, attempts to sacrifice as many of its own people as possible.
Unsurprisingly, Lehmann was completely silent about Hamas, failing to utter its name even a single time, as if the terrorist group simply did not exist at all.
Lehmann accused “political and academic representatives” of being “committed to a mercantile logic,” saying that they prefer to “maintain ties with Zionist politicians” instead of presumably embracing his radical fringe agenda.
But Lehmann is giving Quebec’s authorities far too much credit. For weeks they tolerated hate fests in Montreal, allowing them to fester like a growing tumour, until the point that it simply became too much to bear. If anything, their long silence and acceptance of anti-Israel hate demonstrates that it is the fanatical pro-Hamas mob which wields disproportionate control, and consequently was able to delay any meaningful action for weeks on end.
As for Lehmann’s squawking about authorities daring to “maintain ties with Zionist politicians,” he is tragically quiet about what exactly, or whom, he means by that. Does he mean Israeli politicians or simply Jewish ones? He doesn’t say.
Zionism, after all, is the Jewish People’s national movement of self-determination in their historic homeland, and surveys show the vast majority of Canadian Jews support Israel’s right to exist. In fact, anyone who believes that Israel has the right to exist as a Jewish nation-state could reasonably be called a Zionist, meaning that only those fanatics on the margins of Canadian society could be categorized as anti-Zionists, a membership that Lehmann appears to be proud of.
But he shouldn’t be proud of affiliating with such a regressive ideology, one that erases the Jewish People’s three thousand years of habitation in their historic homeland, and which seeks to deny the Jews a right to self-determination.
Quentin Lehmann’s July 12 column in Le Devoir is not simply ignorant on the facts; it is a shameful drive-by smear of Israel and the three millennia-old Jewish presence in that land, made worse by the fact that Lehmann demonstrates no humility whatsoever, even as he spreads scurrilous falsehoods.
Dans un article du Devoir, un “militant de la justice environnementale” s’attaque à la vérité et à l’exactitude des faits concernant le conflit entre Israël et le Hamas
S’il fallait relever le défi d’insérer le plus grand nombre possible de théories du complot anti-Israël dans une seule colonne, le commentaire de Quentin Lehmann dans Le Devoir du 12 juillet serait un concurrent sérieux.
Dans sa chronique intitulée “Démanteler notre humanité“, Lehmann, un “activiste pour la justice environnementale“, se plaint du récent retrait des occupations illégales anti-israéliennes à Montréal, y compris à l’Université McGill et sur une place du centre-ville.
Plutôt que de reconnaître ces campements pour ce qu’ils sont – des fêtes de la haine où l’on soutient le terrorisme islamique et l’endoctrinement planifié des jeunes, la violence et, dans le cas de l’université McGill, de multiples overdoses mettant en danger la sécurité publique – Lehmann a mis ses œillères et s’est concentré entièrement sur Israël et ses crimes imaginaires.
L’article de Lehmann accusait Israël de commettre des “crimes contre l’humanité et des crimes de guerre” et de perpétuer un “État colonial”, des allégations aussi farfelues que dépourvues de toute preuve factuelle.
Israël est un État démocratique libéral qui, dans le cadre de ses opérations antiterroristes, a pris des mesures extraordinaires pour minimiser les pertes civiles à Gaza, alors même que le Hamas, l’organisation terroriste islamique génocidaire qui a provoqué et perpétué la guerre actuelle, utilise activement les habitants de Gaza comme boucliers humains et tente de sacrifier le plus grand nombre possible de ses propres citoyens.
Sans surprise, Lehmann est resté totalement silencieux sur le Hamas, ne prononçant même pas son nom une seule fois, comme si le groupe terroriste n’existait tout simplement pas.
Lehmann a accusé les “représentants politiques et universitaires” d’être “engagés dans une logique mercantile”, affirmant qu’ils préfèrent “maintenir des liens avec des politiciens sionistes” plutôt que d’adhérer vraisemblablement à son programme marginal radical.
Mais Lehmann accorde beaucoup trop de crédit aux autorités québécoises. Pendant des semaines, elles ont toléré des manifestations de haine à Montréal, les laissant s’envenimer comme une tumeur grandissante, jusqu’à ce que la situation devienne tout simplement insupportable. Au contraire, leur long silence et leur acceptation de la haine anti-israélienne démontrent que c’est la foule fanatique pro-Hamas qui exerce un contrôle disproportionné et qui, par conséquent, a été en mesure de retarder toute action significative pendant des semaines.
Quant à Lehmann qui se plaint que les autorités osent “maintenir des liens avec des politiciens sionistes”, il est tragiquement silencieux sur ce qu’il entend exactement par là, ou qui il entend par là. Parle-t-il d’hommes politiques israéliens ou simplement juifs ? Il ne le dit pas.
Après tout, le sionisme est le mouvement national d’autodétermination du peuple juif dans sa patrie historique, et les enquêtes montrent que la grande majorité des Juifs canadiens soutiennent le droit d’Israël à exister. En fait, quiconque croit qu’Israël a le droit d’exister en tant qu’État-nation juif peut raisonnablement être qualifié de sioniste, ce qui signifie que seuls les fanatiques en marge de la société canadienne peuvent être classés dans la catégorie des antisionistes, une appartenance dont Lehmann semble être fier.
Mais il ne devrait pas être fier de s’affilier à une idéologie aussi rétrograde, qui efface les trois mille ans d’existence du peuple juif dans sa patrie historique et qui cherche à refuser aux Juifs le droit à l’autodétermination.
La chronique de Quentin Lehmann parue le 12 juillet dans Le Devoir ne se contente pas d’ignorer les faits ; il s’agit d’une honteuse campagne de dénigrement d’Israël et de la présence juive trois fois millénaire sur cette terre, aggravée par le fait que Lehmann ne fait preuve d’aucune humilité, alors même qu’il propage des mensonges calomnieux.






