In La Presse Op-Ed, University Of Montreal Law Lecturer Calls On Ottawa To Recognize Palestinian State – Claiming It Would Make Canada Look Independent From USA

July 5, 2024

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For many recent high school graduates entering university for the first time, no doubt many are looking forward to the knowledge and intellectual stimulation they will receive from their esteemed professors, experts and thought leaders in their fields.

Then there are the students of Alain Vallières, a member of the faculty of law at the University of Montreal, who, despite lecturing on legal matters, appears to have strikingly little common sense, at least as it is displayed in a recent opinion column he authored in La Presse.

In his July 2 commentary entitled: “Canada must quickly recognize Palestine,” Vallières called on the Trudeau government to join Norway, Ireland and Spain in recognizing a Palestinian state. However, when it comes to the rationales for doing so, Vallières appears to be grasping at straws.

Vallières took issue with Canada’s lack of formal recognition thus far, saying “the only possible justification seems to be a desire to please the Jewish state and to exert no influence on it.”

A Palestinian state is not simply going to pop out of thin air given any absence of a formal negotiated settlement between the Palestinians and Israel, given that there is no agreement on borders and other contentious issues. Thus recognizing a Palestinian state does nothing whatsoever to bring such a country to fruition. At best, it is empty virtue signaling.

But in fact, recognizing a Palestinian state is actually much worse.

Following Hamas’ genocidal October 7 massacres in Israel, the worst mass killing of Jews since the Holocaust, recognizing such a state would be sending a clear and unmistakable message to Hamas that their actions helped to spur on the negotiation of a Palestinian state, and in so doing, showing that terrorism works to get the results that they want.

Terrorism is not an acceptable method of statecraft.

That Vallières appears to be utterly ignorant of this reality, at least insofar as he ignores it in his column, is simply astounding.

Throughout his commentary, Vallières spouted nonsensical statements with no relationship to reality, including his drive-by smear referring to “Israel’s efforts to empty the Gaza Strip of its population,” a claim that he made without bothering to even pretend to offer any evidence.

Of the reasons cited by Vallières’ for recognizing a Palestinian state, one stands out, not because it is reasonable, cogent or even coherent, but because it is simply nothing more than ego and spite.

Recognizing a Palestinian state “would be a departure from the position of the United States, with which Canada is generally associated. Canada would no longer be seen as a vassal of its powerful neighbour to the south. It is important for Canada to regain credibility at the international level by demonstrating the independence of its choices,” Vallières wrote.

In other words, Canada should recognize a Palestinian state, according to Vallières, in no small part because Canada needs to do something different than the United States. But why stop there? The United States is a liberal democracy. Should Canada discontinue its electoral democracy to distinguish itself? The United States has an independent judiciary. Should Canada install kangaroo courts instead, just to be different from its southern neighbour? How far should Canada go just to be different?

Such suggestions are ridiculous, just as Vallières’ rationale for recognizing a Palestinian state are intellectually infantile.

Israel has indeed offered the Palestinians a state of their own, most famously in 2000, when Israeli Prime Minister Ehud Barak offered the Palestinians all of Gaza, eastern Jerusalem, and virtually all of Judea & Samaria (“West Bank”), only to have his unprecedented offer unceremoniously rejected and met with a violent uprising, or intifada, instead.

Recognizing a Palestinian state outside of a negotiated settlement with Israel would send a message that Canada is willing to play dangerous games of brinkmanship, seemingly just to prove a point.

One hopes for the benefit of his students that Vallières is more thoughtful in the classroom than he is in the pages of La Presse.


Dans une tribune de La Presse, un professeur de droit de l’Université de Montréal demande à Ottawa de reconnaître l’État palestinien – en affirmant que cela donnerait au Canada un air d’indépendance par rapport aux États-Unis

Pour de nombreux jeunes diplômés entrant pour la première fois à l’université, il ne fait aucun doute qu’ils se réjouissent de la connaissance et de la stimulation intellectuelle qu’ils recevront de leurs estimés professeurs, experts et leaders d’opinion dans leurs domaines.

Il y a aussi les étudiants d’Alain Vallières, membre de la faculté de droit de l’Université de Montréal, qui, bien qu’il donne des cours sur les questions juridiques, semble avoir un sens commun étonnamment faible, du moins tel qu’il apparaît dans une récente chronique d’opinion qu’il a rédigée dans La Presse.

Dans son commentaire du 2 juillet intitulé “Le Canada doit rapidement reconnaître la Palestine“, M. Vallières a appelé le gouvernement Trudeau à se joindre à la Norvège, à l’Irlande et à l’Espagne pour reconnaître un État palestinien. Cependant, lorsqu’il s’agit de justifier cette reconnaissance, M. Vallières semble se raccrocher à la réalité.

M. Vallières s’est insurgé contre l’absence de reconnaissance formelle du Canada jusqu’à présent, estimant que “la seule justification possible semble être le désir de plaire à l’État juif et de ne pas exercer d’influence sur lui”.

Un État palestinien ne va pas surgir de nulle part en l’absence d’un règlement négocié formel entre les Palestiniens et Israël, étant donné qu’il n’y a pas d’accord sur les frontières et d’autres questions litigieuses. Ainsi, la reconnaissance d’un État palestinien ne contribue en rien à la réalisation d’un tel pays. Au mieux, il s’agit d’un signal de vertu vide de sens.

Mais en réalité, la reconnaissance d’un État palestinien est bien pire.

Après les massacres génocidaires perpétrés par le Hamas le 7 octobre en Israël, le pire massacre de Juifs depuis l’Holocauste, reconnaître un tel État reviendrait à envoyer un message clair et sans équivoque au Hamas, à savoir que ses actions ont contribué à stimuler la négociation d’un État palestinien et, ce faisant, à montrer que le terrorisme permet d’obtenir les résultats qu’il souhaite.

 Le terrorisme n’est pas une méthode acceptable de gestion des affaires publiques.

Le fait que Vallières semble ignorer totalement cette réalité, du moins dans la mesure où il l’ignore dans sa chronique, est tout simplement stupéfiant.

Tout au long de son commentaire, Vallières a débité des affirmations absurdes sans aucun rapport avec la réalité, y compris sa diffamation à l’emporte-pièce faisant référence aux “efforts d’Israël pour vider la bande de Gaza de sa population”, une affirmation qu’il a faite sans même prendre la peine de faire semblant d’apporter la moindre preuve.

Parmi les raisons invoquées par “Vallières” pour justifier la reconnaissance d’un État palestinien, l’une d’entre elles se démarque, non pas parce qu’elle est raisonnable, convaincante ou même cohérente, mais parce qu’elle n’est rien d’autre que de l’égo et de la méchanceté.

La reconnaissance d’un État palestinien “s’écarterait de la position des États-Unis, à laquelle le Canada est généralement associé. Le Canada ne serait plus considéré comme un vassal de son puissant voisin du sud. Il est important pour le Canada de regagner en crédibilité au niveau international en démontrant l’indépendance de ses choix”, écrit M. Vallières.

En d’autres termes, le Canada devrait reconnaître un État palestinien, selon M. Vallières, en grande partie parce que le Canada doit faire quelque chose de différent des États-Unis. Mais pourquoi s’arrêter là ? Les États-Unis sont une démocratie libérale. Le Canada devrait-il mettre fin à sa démocratie électorale pour se distinguer ? Les États-Unis ont un système judiciaire indépendant. Le Canada devrait-il installer des tribunaux kangourous à la place, juste pour se différencier de son voisin du sud ? Jusqu’où le Canada doit-il aller pour se différencier ?

De telles suggestions sont ridicules, tout comme les arguments de Vallières en faveur de la reconnaissance d’un État palestinien sont intellectuellement infantiles.

Israël a en effet proposé aux Palestiniens de créer leur propre État, notamment en 2000, lorsque le Premier ministre israélien Ehud Barak a offert aux Palestiniens la totalité de Gaza, la partie orientale de Jérusalem et la quasi-totalité de la Judée et de la Samarie (“Cisjordanie”), avant que cette offre sans précédent ne soit rejetée sans ménagement et ne donne lieu à un soulèvement violent, ou intifada, en lieu et place.

La reconnaissance d’un État palestinien en dehors d’un règlement négocié avec Israël enverrait le message que le Canada est prêt à jouer à des jeux dangereux, apparemment juste pour prouver un point.

On espère, pour le bénéfice de ses étudiants, que Vallières est plus réfléchi en classe qu’il ne l’est dans les pages de La Presse.

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