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The anti-Israel occupation at McGill University may have been belatedly taken down by police and private security on July 10, but the attempt to rehabilitate the image of the extremist protesters continues.
In a July 11 opinion column in La Presse entitled: “Support a ceasefire while dismantling pro-Palestinian encampments,” Ted Rutland, an associate professor at Concordia University, tried to make readers forget about the festering occupation at McGill University, which was home to not just hate speech and open support for Islamic terrorism, but multiple drug overdoses, and which eventually became home to a largely homeless population.
Rutland described the removal of the illegal hate-fest in Montreal as part of “repressive actions,” claiming that they “come as public opinion and government policy appear to have turned against the Israeli genocide in Gaza.”
Public opinion polls in Canada have shown varied results, depending on the wording of the questions, but if there is anything of a clear consensus in Canadian society, it is the overwhelming opposition on the part of Canadians to the anti-Israel encampments which were present until recently.
As for Rutland’s use of the term “genocide” to refer to Israel’s counter-terrorism operations against Hamas in Gaza, it is both dangerous and irresponsible.
Genocide refers to an attempt to exterminate a people, and that would fit to a tee Hamas’ murderous and blood-thirsty efforts to massacre and kill as many Israelis as possible. Israel, in sharp contrast, specifically targets Hamas terror targets, and takes extensive steps to avoid civilian casualties, in what the world’s top experts in urban warfare have lauded as creating a new standard in the protection of civilians in warfare, particularly noteworthy given Hamas’ use of Gazan civilians as human shields.
But Rutland, who teaches “urban planning and anti-blackness” in Montreal, surely knows better about the intricacies of dense urban warfare in Gaza, or at least that’s what he would want readers to think.
Consequently, Rutland is not just wrong – and catastrophically wrong, at that – in accusing Israel of genocide, but he is spreading a reprehensible conspiracy theory and showing nothing but contempt for the truth.
Like a drunkard swinging wildly at a piñata, vainly hoping that one of his swings hits a target, in his column, Rutland attempted to strike virtually every tired anti-Israel trope, claiming that Israel “continue(s) to massacre Palestinians, ignore(s) orders from the International Court of Justice and the United Nations Security Council, and avoid(s) any serious discussion of a ceasefire – much less Palestinian freedom and self-determination.”
Israel does not “massacre Palestinians,” but that lie is just one of many bald falsehoods in a long list, followed by the claim that Israel ignores orders from the International Court of Justice (ICJ), a similar red herring, given that at no time did the world court ever outright demand Israel halt its counter-terrorism operations in Gaza.
And as for Rutland’s demonstrably false claims that Israel has avoided “any serious discussions of a ceasefire,” he is either knowingly telling a lie or is either breathtakingly unable to conduct a simple Google search, given that Israel has negotiated with Hamas for months, only to have the terrorist group change its mind at the last minute.
Rutland’s opinion column isn’t just factually wrong on multiple fronts; it shows a callous disregard for factual accuracy and a dangerous dalliance with irresponsible conspiracy theories.
Dans une chronique de La Presse, un professeur adjoint de l’Université Concordia répand une dangereuse théorie du complot sur le ” génocide “
L’occupation anti-israélienne à l’Université McGill a peut-être été tardivement démantelée par la police et la sécurité privée le 10 juillet, mais la tentative de réhabiliter l’image des manifestants extrémistes se poursuit.
Dans une tribune publiée dans La Presse le 11 juillet et intitulée “Soutenir un cessez-le-feu tout en démantelant les campements pro-palestiniens“, Ted Rutland, professeur associé à l’Université Concordia, a tenté de faire oublier aux lecteurs l’occupation qui s’envenimait à l’Université McGill, qui abritait non seulement des discours de haine et un soutien ouvert au terrorisme islamique, mais aussi de multiples surdoses de drogue, et qui est finalement devenue le foyer d’une population en grande partie sans-abri.
M. Rutland a décrit la répression de la fête de la haine illégale de Montréal comme faisant partie des “actions répressives”, affirmant qu’elles “interviennent à un moment où l’opinion publique et la politique gouvernementale semblent s’être retournées contre le génocide israélien à Gaza”.
Les sondages d’opinion au Canada ont donné des résultats variables, en fonction de la formulation des questions, mais s’il existe un consensus clair dans la société canadienne, c’est l’opposition écrasante des Canadiens aux campements anti-israéliens qui existaient jusqu’à récemment.
Quant à l’utilisation par M. Rutland du terme “génocide” pour décrire les opérations antiterroristes d’Israël contre le Hamas à Gaza, elle est à la fois dangereuse et irresponsable.
Le terme “génocide” fait référence à une tentative d’extermination d’un peuple, ce qui correspondrait parfaitement aux efforts meurtriers et sanguinaires du Hamas pour massacrer et tuer autant d’Israéliens que possible. Israël, en revanche, cible spécifiquement les terroristes du Hamas et prend des mesures importantes pour éviter les pertes civiles, ce que les plus grands experts mondiaux de la guerre urbaine ont salué comme créant une nouvelle norme de protection des civils dans la guerre, ce qui est particulièrement remarquable compte tenu de l’utilisation par le Hamas de civils gazaouis comme boucliers humains.
Mais Rutland, qui enseigne “l’urbanisme et l’anti-noirité” à Montréal, est certainement plus familier avec les subtilités de la guerre urbaine dense à Gaza, ou du moins c’est ce qu’il voudrait faire croire à ses lecteurs.
En conséquence, Rutland a non seulement tort – et catastrophiquement tort, qui plus est – d’accuser Israël de génocide, mais il propage une théorie du complot répréhensible et ne montre rien d’autre que du mépris pour la vérité.
Comme un ivrogne qui se balance sauvagement sur une piñata, espérant en vain que l’un de ses coups atteindra une cible, Rutland a tenté dans sa chronique d’affirmer pratiquement tous les clichés anti-israéliens, affirmant qu’Israël “continue de massacrer des Palestiniens, ignore les ordres de la Cour internationale de justice et du Conseil de sécurité des Nations unies, et évite toute discussion sérieuse sur un cessez-le-feu – sans parler de la liberté et de l’autodétermination des Palestiniens”.
Israël ne “massacre pas les Palestiniens”, mais ce mensonge ne fait que s’ajouter à une longue liste de faussetés, suivie par l’affirmation selon laquelle Israël ignore les ordres de la Cour internationale de justice (CIJ), un leurre similaire, étant donné qu’à aucun moment la Cour mondiale n’a exigé d’Israël qu’il mette fin à ses opérations de lutte contre le terrorisme à Gaza.
Quant à l’affirmation manifestement fausse de M. Rutland selon laquelle Israël a évité “toute discussion sérieuse sur un cessez-le-feu”, soit il ment sciemment, soit il est incroyablement incapable de faire une simple recherche sur Google, étant donné qu’Israël négocie avec le Hamas depuis des mois, mais que le groupe terroriste change d’avis à la dernière minute.
L’article de M. Rutland n’est pas seulement incorrect sur le plan des faits à plusieurs égards ; il témoigne d’un mépris insensible pour l’exactitude des faits et d’une dépendance dangereuse à l’égard de théories conspirationnistes irresponsables.






