Fanatical Le Devoir Anti-Israel Columnist Emilie Nicolas Makes Grotesque Moral Equivalence Between Terrorists And Innocent Hostages, Gaza And The Holocaust

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Once again, Le Devoir opinion writer Emilie Nicolas has twisted reality into knots so she can paint Hamas as freedom fighters and Israel as monstrous aggressors. False moral equivalence is frequently her weapon of choice, and “For the past two years,” published October 16, is a masterclass in how to moralize massacres. Let’s take a closer look.

First, Nicolas equated the Israeli hostages held captive by Hamas and other Gaza terror organizations with the Palestinian prisoners held in Israeli prisons. “Thousands of Palestinians were languishing in Israeli prisons, alongside the Israelis held hostage by Hamas in Gaza… When one innocent person imprisoned, no matter by whom, should always be one innocent person imprisoned too many.”

Who are these “innocent people” Nicolas is championing? Muhammad Aref Samhan, a terrorist responsible for murdering 23 people, including 7 children, and wounding 130 others, in a 2003 bus bombing. People like Qassem Aref Khalil al-Asafreh, sentenced to life plus forty years in 2021 for the premeditated murder of Dvir Sorek, an innocent yeshiva student. Both were released in the ceasefire deal, along with hundreds of other murderers.

It’s disgusting to compare these convicted criminals to the Israeli Bibas family: parents Yarden and Shiri, 4-year-old Ariel, and 9-month old Kfir—abducted from their home and all brutally murdered except Yarden, who must now face life alone without his family. And to hostages taken from the Nova music festival, many of whom were raped and tortured by Hamas and its allies.

Hamas holds hostages without rights: hidden, starved, and abused. Palestinian inmates in Israel—though many Israelis wish it were not the case—get family visits, legal representation, medical care, and Red Cross access. That’s because Israel holds itself to strict moral standards while Hamas has proven time and again that they have none.

Perhaps even more grotesquely (though it’s hard to imagine such a thing), Nicolas compared the situation in Gaza to the Holocaust, just as she has many times before. “Gaza… reawakened memories… among survivors of residential schools, as well as survivors of the Holocaust and so many pogroms.”

It’s touching that she suddenly cares about Jewish lives when it helps prove her point. But there are zero parallels between Israel’s defensive war against Hamas and the systematic industrial murder of Jews in the Holocaust. Israel targets a terror group embedded among civilians; the Nazis systematically hunted Jews because of who they were.

And her comparison to residential schools is more than a stretch, it’s a cheap appropriation that peddles First Nations communities’ pain for political brownie points.

Gaza is tragic, but it’s not genocide. Comparing it to past atrocities isn’t empathy on Nicolas’s part, but gaslighting, plain and simple.

False equivalence erodes moral reasoning and takes away readers’ ability to evaluate the truth for themselves. And it’s almost guaranteed to polarize readers and bully them into agreeing, all facts and logic aside.

Nicolas has previously complained that media watchdog organizations like HonestReporting Canada are “harassing” her when they shine a spotlight on her fanatically anti-Israel reporting. But calling attention to her abuse of facts and in our view, hateful conduct, is both valid and warranted. When outlets like Le Devoir allow writers to equate self-defence with terrorism, or war casualties with genocide, they amplify hate and spread disinformation. Le Devoir should apologize for publishing Holocaust distortion.



La chroniqueuse anti-israélienne fanatique du Devoir, Émilie Nicolas, établit une grotesque équivalence morale entre terroristes et otages innocents, Gaza et l’Holocauste

Une fois de plus, la chroniqueuse du Devoir Émilie Nicolas tord la réalité dans tous les sens pour présenter le Hamas comme des combattants de la liberté et Israël comme un agresseur monstrueux. L’équivalence morale fallacieuse est souvent son arme de prédilection et « Depuis deux ans », publié le 16 octobre, est un véritable cours magistral sur l’art de moraliser des massacres. Regardons-y de plus près.

D’abord, Nicolas a mis sur le même pied les otages israéliens détenus par le Hamas et d’autres organisations terroristes de Gaza et les prisonniers palestiniens détenus dans les prisons israéliennes. « Des milliers de Palestiniens croupissaient dans les prisons israéliennes, aux côtés des Israéliens détenus en otage par le Hamas à Gaza… Lorsqu’une personne innocente est emprisonnée, peu importe par qui, cela devrait toujours être une personne innocente emprisonnée de trop. »

Qui sont donc ces « personnes innocentes » que Nicolas défend ? Muhammad Aref Samhan, un terroriste responsable du meurtre de 23 personnes, dont 7 enfants, et de 130 blessés, lors de l’attentat contre un autobus en 2003. Ou encore Qassem Aref Khalil al-Asafreh, condamné à la prison à vie plus quarante ans en 2021 pour le meurtre prémédité de Dvir Sorek, un étudiant d’une yeshiva, innocent. Tous deux ont été libérés dans le cadre de l’accord de cessez-le-feu, avec des centaines d’autres meurtriers.

C’est une ignominie de comparer ces criminels condamnés à la famille israélienne Bibas : les parents Yarden et Shiri, Ariel, 4 ans, et Kfir, 9 mois — enlevés chez eux et tous brutalement assassinés sauf Yarden, qui doit désormais affronter la vie seul, sans sa famille. Et aux otages enlevés lors du festival de musique Nova, dont beaucoup ont été violés et torturés par le Hamas et ses alliés.

Le Hamas retient des otages sans droits : cachés, affamés et maltraités. Les détenus palestiniens en Israël — même si beaucoup d’Israéliens souhaiteraient que ce ne soit pas le cas — reçoivent des visites familiales, une représentation juridique, des soins médicaux et l’accès à la Croix-Rouge. C’est que l’État d’Israël se tient à des normes morales strictes, alors que le Hamas a prouvé, maintes et maintes fois, qu’il n’en avait aucune.

Plus grotesque encore (même si cela semble difficile à imaginer), Nicolas a comparé la situation à Gaza à l’Holocauste, comme elle l’a d’ailleurs fait à de nombreuses reprises. « Gaza… a ravivé des souvenirs… chez les survivants des pensionnats autochtones, ainsi que chez les survivants de l’Holocauste et de tant de pogroms. »

C’est touchant qu’elle se soucie soudainement de vies juives lorsque cela sert sa démonstration. Mais il n’existe aucun parallèle entre la guerre défensive qu’Israël mène contre le Hamas et le meurtre industriel et systématique des Juifs pendant la Shoah. Israël cible un groupe terroriste imbriqué au sein de la population civile ; les nazis, eux, traquaient systématiquement les Juifs pour ce qu’ils étaient.

Et sa comparaison avec les pensionnats autochtones relève de l’exagération ; c’est une appropriation bon marché qui exploite la douleur des Premières Nations à des fins de gains politiques.

Gaza est une tragédie, mais ce n’est pas un génocide. La comparer à des atrocités du passé n’est pas une marque d’empathie de la part de Nicolas, mais bel et bien une entreprise de gaslighting, tout simplement.

L’équivalence fallacieuse mine le raisonnement moral et prive les lecteurs de leur capacité à évaluer la vérité par eux-mêmes. Et elle garantit presque de polariser le public et de l’intimider pour le faire adhérer, en faisant fi des faits et de la logique.

Nicolas s’est déjà plainte que des organismes de veille médiatique comme HonestReporting Canada la « harcèlent » lorsqu’ils braquent les projecteurs sur son traitement fanatiquement anti-israélien. Mais attirer l’attention sur ses abus factuels et, à notre avis, sa conduite haineuse, est à la fois légitime et justifié. Lorsque des médias comme Le Devoir permettent d’assimiler l’autodéfense au terrorisme, ou des pertes de guerre à un génocide, ils amplifient la haine et propagent la désinformation. Le Devoir devrait présenter des excuses pour avoir publié une distorsion de l’Holocauste.

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