Commentator In Le Journal De Montreal Accuses Israel Of Genocide, Ignores All Facts Which Defeat His Argument

February 9, 2024

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While Hamas, a genocidal Islamic terrorist organization committed to the violent destruction of Israel, continues to hold over 100 innocent Israelis hostage in the subterranean hell underneath the Gaza Strip, one Montreal commentator has zeroed in on the real supposed villain: Israel.

In his February 3 opinion column masquerading as a thoughtful analysis in Le Journal de Montreal entitled: “Israel and Russia face the crime of genocide,” Loïc Tassé evaluated the case before the International Court of Justice (ICJ) in The Hague, where South Africa accused Israel of committing genocide in the Gaza Strip, and Tassé claimed that it is “likely” that Israel will be convicted of genocide by the court.

Tassé’s opinion is not new, he has previously accused Israel of committing genocide, and made the unsubstantiated claim that virtually no Hamas terrorists have been killed in Gaza.

Tassé wrote that “Israeli extremists make no secret of their intention to empty the territory of the Palestinians,” failing to point out that while Israelis have a wide variety of opinions, the Israeli government has stated explicitly that it has no intention to “empty the territory of the Palestinians.”

Public opinion polls show a majority of Israelis oppose such a move, and Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu has made clear that “Israel has no intention of permanently occupying Gaza or displacing its civilian population.”

However, rather than acknowledging what Israel’s prime minister – and the general public say – Tassé instead disregarded this, mentioning only the “extremists.”

Regarding the merits of the accusations of genocide, Tassé wrote that Israel’s defences are “no match for the unheard-of and disproportionate suffering of the targeted populations,” citing the level of damage to infrastructure in Gaza.

But damage does not equal war crimes, let alone genocide. As evidenced by satellite data, Israeli strikes in the territory have been focused in particular areas, which unsurprisingly strongly correlate to the existence of known Hamas terror tunnels. 

By accusing Israel of causing “disproportionate” suffering in Gaza, it is unclear what Tassé would prefer Israel to do. Should Israel, like Hamas on October 7, rampage through Gaza, raping, torturing, murdering and kidnapping 1,200+ innocent people in a totally unprovoked attack, before firing rockets blindly at civilian areas, as Hamas has done?

That would indeed be “proportional.” 

Joining other amateur legal commentators who have misrepresented the ICJ ruling, Tassé wrote that the world court “called on the Israeli government not to hinder humanitarian aid to Gaza and to punish those who wanted to drive Gazans out of their territories,” but that “does not seem to have been listened to.”

In their interim ruling, the ICJ reminded Israel of its obligations to minimize civilian casualties, which Israel has done, and has continued to do, even as Hamas uses human shields, made up of both the Israeli hostages that the Islamic terrorist group holds, and the population of Gaza which Hamas claims to defend. 

Most notably, the ICJ also refused to adhere to South Africa’s demand to call for a ceasefire in Gaza.

On this, Tassé is silent.

Tassé, who refers to Israel’s counter-terrorism operations, not as a war against Hamas, but as “the war against the Palestinians,” attempted to convince readers that Israel is somehow “hinder(ing)” humanitarian aid to Gaza, when hundreds of trucks filled with aid enter the coastal enclave daily, and Jerusalem has made clear that there is “no limit” to how much aid can be sent, if only the United Nations and Egypt increase their cooperation.

Once aid is in Gaza, much of it is subsequently stolen by Hamas to be used by the group’s terrorists underground – an open secret that is evidently known to large numbers of the people of Gaza, but which Tassé flippantly ignored.

In his latest anti-Israel column in Le Journal de Montreal, Loïc Tassé selectively omitted information that defeats his argument, and instead misrepresented the facts to suit his worldview.


Version Française

Un commentateur du Journal de Montréal accuse Israël de génocide et ignore tous les faits qui contredisent son argumentation

Alors que le Hamas, organisation terroriste islamique génocidaire vouée à la destruction violente d’Israël, continue de retenir plus de 100 Israéliens innocents en otage dans l’enfer souterrain de la bande de Gaza, un commentateur montréalais s’est concentré sur le véritable méchant supposé : Israël.

Dans sa colonne d’opinion du 3 février, déguisée en analyse réfléchie, publiée dans Le Journal de Montréal et intitulée “Israël et la Russie face au crime de génocide“, Loïc Tassé a évalué l’affaire portée devant la Cour internationale de justice (CIJ) de La Haye, dans laquelle l’Afrique du Sud a accusé Israël d’avoir commis un génocide dans la bande de Gaza, et Tassé a affirmé qu’il était “probable” qu’Israël soit reconnu coupable de génocide par la Cour.

L’opinion de M. Tassé n’est pas nouvelle : il a déjà accusé Israël de commettre un génocide et a affirmé, sans preuve, que pratiquement aucun terroriste du Hamas n’avait été tué à Gaza.

Tassé a écrit que “les extrémistes israéliens ne cachent pas leur intention de vider le territoire des Palestiniens”, omettant de préciser que si les Israéliens ont une grande variété d’opinions, le gouvernement israélien a déclaré explicitement qu’il n’avait pas l’intention de “vider le territoire des Palestiniens”.

Les sondages d’opinion montrent qu’une majorité d’Israéliens s’opposent à une telle mesure, et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a clairement indiqué qu'”Israël n’a pas l’intention d’occuper la bande de Gaza de manière permanente ou de déplacer sa population civile”.

Cependant, au lieu de reconnaître ce que le Premier ministre israélien – et le grand public – disent, M. Tassé les a ignorés, ne mentionnant que les “extrémistes”.

En ce qui concerne le bien-fondé des accusations de génocide, M. Tassé a écrit que les défenses d’Israël “ne sont pas à la hauteur des souffrances inouïes et disproportionnées des populations ciblées”, citant le niveau des dommages subis par les infrastructures à Gaza.

Mais les dommages ne sont pas synonymes de crimes de guerre, et encore moins de génocide. Comme le montrent les données satellitaires, les frappes israéliennes dans le territoire se sont concentrées sur des zones particulières qui, sans surprise, sont étroitement liées à l’existence de tunnels terroristes connus du Hamas.

En accusant Israël de causer des souffrances “disproportionnées” à Gaza, il n’est pas clair ce que Tassé préférerait qu’Israël fasse. Israël devrait-il, comme le Hamas le 7 octobre, se déchaîner dans Gaza, violer, torturer, assassiner et kidnapper plus de 1 200 innocents dans une attaque totalement non provoquée, avant de tirer aveuglément des roquettes sur des zones civiles, comme l’a fait le Hamas ?

Ce serait en effet “proportionnel”.

Rejoignant d’autres commentateurs juridiques amateurs qui ont déformé l’arrêt de la CIJ, M. Tassé a écrit que la Cour mondiale “a appelé le gouvernement israélien à ne pas entraver l’aide humanitaire à Gaza et à punir ceux qui voulaient chasser les habitants de Gaza de leur territoire”, mais que cela “ne semble pas avoir été écouté”.

Dans sa décision provisoire, la CIJ a rappelé à Israël son obligation de réduire au minimum les pertes civiles, ce qu’il a fait et continue de faire, même si le Hamas utilise des boucliers humains, constitués à la fois des otages israéliens détenus par le groupe terroriste islamique et de la population de Gaza que le Hamas prétend défendre.

La CIJ a notamment refusé d’accéder à la demande de l’Afrique du Sud d’appeler à un cessez-le-feu à Gaza.

Sur ce point, Tassé reste silencieux.

M. Tassé, qui qualifie les opérations antiterroristes d’Israël non pas de guerre contre le Hamas, mais de “guerre contre les Palestiniens”, a tenté de convaincre les lecteurs qu’Israël “entrave” l’aide humanitaire à Gaza, alors que des centaines de camions remplis d’aide entrent chaque jour dans l’enclave côtière et que Jérusalem a clairement indiqué qu’il n’y avait “aucune limite” à la quantité d’aide pouvant être envoyée, si seulement les Nations unies et l’Égypte renforçaient leur coopération.

Une fois l’aide arrivée à Gaza, une grande partie est ensuite volée par le Hamas pour être utilisée par les terroristes clandestins du groupe – un secret de polichinelle qui est manifestement connu d’un grand nombre d’habitants de Gaza, mais que M. Tassé a ignoré avec désinvolture.

Dans sa dernière chronique anti-israélienne dans Le Journal de Montréal, Loïc Tassé a omis de manière sélective des informations qui vont à l’encontre de son argumentation, et a plutôt déformé les faits pour les adapter à sa vision du monde.

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