Charity Boss And Montreal Business Leaders Peddle Vile Anti-Israel Smear In La Presse

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A recent open letter spreading vicious anti-Israel propaganda was recently published by La Presse, shamefully authored by the head of a huge Canadian charity and two prominent Montreal business leaders.

Oxfam-Québec, a registered Canadian charity that boasts a budget of more than $40 million in the past year – most of it from government funding has been consistently aggressive in its attacks on Israel. Its executive director, Béatrice Vaugrante, is regularly given a platform by sympathetic Quebec media outlets where she has engaged in revisionist history by ignoring Israel’s longstanding presence in its own land, and in our estimation minimized Palestinian terrorism.

On September 25, Vaugrante was granted yet another space by La Presse, where an open letter she co-authored was printed in full by the news outlet, without any corrections, context or even balance by an opposing voice.

Among the other signatories are Christian Yaccarini, president and CEO of Angus Development Corporation, Louis Audet, chair of the board of Cogeco, a public telecommunications company traded on the Toronto Stock Exchange.

Even by the standards of anti-Israel letters, the screed was extreme, baselessly accusing Israel of “starving the population there,” and calling it a “manufactured famine,” utterly ignoring the enormous amount of food aid that enters the territory daily.

More obscenely, the letter claimed that Israel has “a desire to exterminate the Palestinian people,” an allegation that is completely unmoored in reality, given that there is no evidence whatsoever for such a statement.

By accusing Israel of trying to “exterminate” the Palestinians without even a scintilla of evidence, the authors not only ignored the humanitarian efforts being deployed by Israel, but also the efforts to minimize civilian casualties in Gaza, to which actual experts in urban warfare have praised.

Worse yet, by making such outlandish and baseless accusations, the letter-writers are spreading an allegation that has the potential to fan the flames of hatred against Canada’s Jewish community in our view.

Those consequences, it appears, were of little concern to the authors, who dismissed them by writing that “we must stop fearing being accused of anti-Semitism when it comes to condemning a serious violation.”

Unsurprisingly, not once did the authors mention Hamas, the Palestinian Islamic terrorist group, its genocidal massacres on October 7, 2023, or the dozens of Israeli hostages who remain held in Hamas custody. These facts which do not even merit a passing mention by the authors are central to the conflict, given that Hamas began the war with its own murderous savagery two years ago, and that the group remains committed to the annihilation of Israel.

Instead, by relentlessly demonizing Israel and spreading extreme anti-Israel propaganda, the authors rewrote history altogether, portraying Jerusalem not as a country fighting a war that it didn’t start and which it is waging for its survival, but as a blood-thirsty state seeking to carry out mass murder against Palestinians, seemingly for no reason whatsoever.

These claims are repugnant on their own, made all the more indefensible given that they come from the head of a charity that receives huge funding from taxpayers, and two prominent business leaders. By printing such a letter, we are of the view that La Presse has given a platform to the dissemination of a baseless conspiracy theory with no qualifications whatsoever.



Une dirigeante d’ONG et deux hommes d’affaires montréalais propagent une ignoble calomnie anti-israélienne dans La Presse

Une lettre ouverte de propagande anti-israélienne d’une rare virulence a récemment été publiée par La Presse, signée honteusement par la directrice d’une grande organisation caritative canadienne et deux figures d’affaires montréalaises.

Oxfam-Québec, un organisme de bienfaisance enregistré qui affiche un budget de plus de 40 millions de dollars au cours de la dernière année – provenant en majorité de fonds publics – se montre depuis longtemps féroce dans ses attaques contre Israël. Sa directrice générale, Béatrice Vaugrante, bénéficie régulièrement de tribunes dans des médias québécois complaisants où, selon nous, elle pratique une histoire révisionniste en occultant la présence ancestrale d’Israël sur sa propre terre et en minimisant le terrorisme palestinien.

Le 25 septembre, Mme Vaugrante a de nouveau bénéficié d’un espace dans La Presse, où une lettre ouverte qu’elle avait cosignée a été publiée intégralement, sans correction, sans mise en contexte, ni même contrepoids d’une opinion divergente.

Parmi les autres signataires : Christian Yaccarini, président et chef de la direction de la Société de développement Angus, et Louis Audet, président du conseil de Cogeco, une société publique de télécommunications cotée à la Bourse de Toronto.

Même selon les standards des lettres anti-israéliennes, ce texte allait loin, accusant sans fondement Israël « d’affamer la population » et évoquant une « famine fabriquée », tout en passant sous silence l’énorme quantité d’aide alimentaire qui entre chaque jour dans le territoire.

Plus odieux encore, la lettre affirmait qu’Israël nourrirait « le désir d’exterminer le peuple palestinien », une accusation complètement déconnectée de la réalité et sans aucune preuve.

En accusant Israël de vouloir « exterminer » les Palestiniens sans l’ombre d’un élément probant, les auteurs ont non seulement ignoré les efforts humanitaires déployés par Israël, mais aussi ses démarches pour limiter les victimes civiles à Gaza – efforts salués par des experts en guerre urbaine.

Pire encore, de telles accusations extravagantes et infondées risquent, à notre avis, d’attiser la haine envers la communauté juive du Canada.

Ces conséquences ne semblent guère avoir préoccupé les auteurs, qui les ont écartées en écrivant qu’« il faut cesser de craindre d’être accusés d’antisémitisme lorsqu’il s’agit de condamner une violation grave ».

Sans surprise, les auteurs n’ont pas jugé utile de mentionner le Hamas, organisation terroriste islamiste palestinienne, ses massacres génocidaires du 7 octobre 2023, ni les dizaines d’otages israéliens toujours détenus par le groupe. Des faits pourtant centraux au conflit, puisque le Hamas a déclenché la guerre par sa sauvagerie meurtrière il y a deux ans et demeure déterminé à anéantir Israël.

À la place, en diabolisant sans relâche Israël et en propageant une propagande extrême, les auteurs ont réécrit l’histoire, présentant Jérusalem non pas comme un pays menant une guerre qu’il n’a pas initiée et qu’il mène pour sa survie, mais comme un État sanguinaire cherchant à massacrer les Palestiniens sans raison apparente.

De telles affirmations sont répugnantes en soi, d’autant plus indéfendables qu’elles proviennent de la directrice d’un organisme financé massivement par les contribuables et de deux chefs d’entreprise en vue. En publiant une telle lettre, La Presse a, selon nous, offert une tribune à la diffusion d’une théorie conspirationniste sans aucun fondement et sans la moindre mise en garde.

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