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Since October 7, 2023, Le Devoir columnist Emilie Nicolas has demonized criticism of Palestinian terrorism as “racism,” has referred to the discredited UNRWA organization as a “humanitarian organization,” and has falsely and baselessly accused Israel of bombing a Gaza hospital (which was hit by Palestinian terrorists, not Israel).
Needless to say, she has not always needed a strong factual basis in order to write an opinion column, but her most recent commentary took that practice to an extreme, penning a piece that is remarkable in its disjointedness and aimlessness.
In her February 20 commentary in Le Devoir entitled: “Recognizing Palestine,” Nicolas based her entire column on a phrase she apparently saw on social media, “We are not the ones who liberate Palestine. Palestine is the one who liberates us,” before listing for readers some “examples of what I understand of it, personally.”
Nicolas wrote that “last week, a special report from the Committee to Protect Journalists announced that 2024 was the deadliest year for journalists since the organization was founded in 1981. Last year, 124 journalists were killed worldwide, including 85 by Israel (82 in Gaza and 3 in Lebanon).”
What she ignored (or deliberately omitted, depending on how much credit as a researcher she is owed), is that many of these so-called “journalists” in Gaza were active members of Palestinian terrorist groups, and many were not “journalists” at all. To call such an omission sloppy would be a gross understatement, given that she also failed to mention Palestinian terrorism a single time in her column, simply glossing over that Gazans – not Israel – began the war with massacres on October 7, 2023, and continued it for more than 500 days by holding hostages in indescribable conditions.
Nicolas’ column didn’t only misrepresent or omit the truth; in some cases, she spread falsehoods by writing that “in January 2024, the International Court of Justice found it ‘plausible’ that Israel had committed acts of genocide in Gaza.” This is patently false, so much so that it could be disproven with a simple Google search, which Nicolas evidently failed to do.
The ICJ never said allegations of genocide were “plausible,” which the court’s president at the time, Joan Donoghue, spelled out explicitly in a BBC News interview. The term “plausible” referred to whether the Palestinians had a right under the law to be protected from genocide.
Nicolas ended her column with a call that the world, including Canada, vote to recognize “the existence of a Palestinian state.” This plea, if heeded, would be nothing more than a total capitulation to Hamas by the international community, sending the message that violent Palestinian terrorism works, and that if enough Israelis are murdered, raped, tortured and kidnapped, then the Palestinians can be rewarded with a state of their own.
What Nicolas seemed to be blissfully unaware of is that the Palestinians have, on multiple occasions, been given the opportunity for a state, which they rejected out of hand. From rejecting the 1947 United Nations Partition Plan to the 2000 Camp David offer, to taking the 2005 Israeli withdrawal from Gaza and using it, not to make a Palestinian state, but to launch attacks against Israel, the Palestinians have sent the message that they do not want a state alongside Israel, but in place of Israel.
Since Nicolas has based her entire column on a social media phrase, there is another phrase that she should take to heart that far better encapsulates reality. In the 2002 film “The Lord of the Rings: The Two Towers,” hero King Theoden, looking at the attacks by the evil Orc army, lamenting that: “so much death. What can men do against such reckless hate?”
For the Palestinians, at least their leadership and arguably a majority of their society, there is nothing that Israel can offer, or do, that would satisfy their desire to destroy the Jewish State. But that reality, true as it may be, is uncomfortable for some commentators to acknowledge, which is perhaps why Nicolas has decided, instead of grappling with the truth, to continue embracing fiction instead.
La chronique anti-israélienne du Devoir Emilie Nicolas répand une fausse citation de « génocide » contre Israël
Depuis le 7 octobre 2023, la chroniqueuse du Devoir Émilie Nicolas a diabolisé la critique du terrorisme palestinien en la qualifiant de « racisme », a qualifié l’organisation discréditée UNRWA d’« organisation humanitaire » et a accusé faussement et sans fondement Israël d’avoir bombardé un hôpital de Gaza (qui a été touché par des terroristes palestiniens, et non par Israël).
Inutile de dire qu’elle n’a pas toujours eu besoin d’une base factuelle solide pour écrire une colonne d’opinion, mais son dernier commentaire a poussé cette pratique à l’extrême, en rédigeant un article remarquable par son caractère décousu et sans but.
Dans son commentaire du 20 février dans Le Devoir, intitulé « Reconnaître la Palestine », Mme Nicolas fonde toute sa chronique sur une phrase qu’elle aurait vue sur les médias sociaux : « Ce n’est pas nous qui libérons la Palestine. C’est la Palestine qui nous libère », avant d’énumérer pour les lecteurs quelques “exemples de ce que j’en comprends, personnellement”.
Nicolas écrit que « la semaine dernière, un rapport spécial du Comité pour la protection des journalistes a annoncé que 2024 était l’année la plus meurtrière pour les journalistes depuis la création de l’organisation en 1981. L’année dernière, 124 journalistes ont été tués dans le monde, dont 85 par Israël (82 à Gaza et 3 au Liban). »
Ce qu’elle a ignoré (ou délibérément omis, selon le crédit qu’on lui accorde en tant que chercheuse), c’est que nombre de ces soi-disant « journalistes » à Gaza étaient des membres actifs de groupes terroristes palestiniens, et que beaucoup n’étaient pas du tout des « journalistes ». Qualifier une telle omission de négligente serait un euphémisme, étant donné qu’elle n’a pas non plus mentionné le terrorisme palestinien une seule fois dans son article, se contentant de passer sous silence le fait que les Gazaouis – et non Israël – ont commencé la guerre par des massacres le 7 octobre 2023, et l’ont poursuivie pendant plus de 500 jours en retenant des otages dans des conditions indescriptibles.
La chronique de Mme Nicolas ne s’est pas contentée de déformer ou d’omettre la vérité ; dans certains cas, elle a répandu des mensonges en écrivant qu’« en janvier 2024, la Cour internationale de justice a jugé “plausible” qu’Israël ait commis des actes de génocide à Gaza ». Cette affirmation est manifestement fausse, à tel point qu’elle pourrait être réfutée par une simple recherche sur Google, ce que Nicolas n’a manifestement pas fait.
La CIJ n’a jamais dit que les allégations de génocide étaient « plausibles », ce que la présidente de la Cour à l’époque, Joan Donoghue, a explicitement précisé dans une consultation de BBC News. Le terme « plausible » se référait à la question de savoir si les Palestiniens avaient le droit, en vertu de la loi, d’être protégés contre le génocide.
Mme Nicolas termine son article en demandant au monde entier, y compris au Canada, de voter pour reconnaître « l’existence d’un État palestinien ». Cet appel, s’il était entendu, ne serait rien d’autre qu’une capitulation totale de la communauté internationale face au Hamas, envoyant le message que le terrorisme palestinien violent fonctionne, et que si suffisamment d’Israéliens sont assassinés, violés, torturés et kidnappés, alors les Palestiniens pourront être récompensés par un État qui leur appartiendra.
Ce que Nicolas semble ignorer totalement, c’est que les Palestiniens ont eu, à de multiples reprises, l’occasion de créer un État, mais qu’ils l’ont rejetée d’emblée. Qu’il s’agisse du rejet du plan de partage des Nations unies de 1947, de l’offre de Camp David en 2000 ou de l’utilisation du retrait israélien de Gaza en 2005, non pas pour créer un État palestinien, mais pour lancer des attaques contre Israël, les Palestiniens ont fait savoir qu’ils ne voulaient pas d’un État aux côtés d’Israël, mais à la place d’Israël.
Puisque Nicolas a basé toute sa chronique sur une phrase des médias sociaux, il y a une autre phrase qu’elle devrait prendre à cœur et qui résume bien mieux la réalité. Dans le film « Le Seigneur des Anneaux : Les deux tours », le héros, le roi Théoden, observe les attaques de l’armée maléfique des orques et se lamente : »Tant de morts : « tant de morts. Que peuvent faire les hommes face à une haine aussi insouciante ?
Pour les Palestiniens, du moins leurs dirigeants et sans doute une majorité de leur société, il n’y a rien qu’Israël puisse offrir, ou faire, qui puisse satisfaire leur désir de détruire l’État juif. Mais cette réalité, aussi vraie soit-elle, est difficile à admettre pour certains commentateurs. C’est peut-être la raison pour laquelle Nicolas a décidé, au lieu de s’attaquer à la vérité, de continuer à embrasser la fiction.






