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France-Isabelle Langlois, the executive director of Amnesty International’s French-speaking Canadian chapter, has taken to the pages of La Presse to mislead the public on the Israel-Hamas war. Her September 13 opinion column entitled: “Let’s talk about the fragile lives of 2.38 million children,” repeated discredited claims, omitted key context, and leveled the gravest possible accusation, of genocide, against the Middle East’s only democracy, Israel, without a shred of legal or factual basis.
This is not the first time Langlois has trafficked in such inflammatory rhetoric. HonestReporting Canada has previously documented multiple instances where she spread misinformation, vilified the Jewish state, and distorted international law to suit a partisan agenda. Her latest piece was no exception.
In her latest falsehood-spouting rant, Langlois wrote that the alleged ‘famine’ in Gaza “reveals, in our opinion, a genocidal intention.” This is a dangerous and demonstrably false statement. The United Kingdom’s government explicitly concluded that Israel is not committing genocide in Gaza, as confirmed by Foreign Secretary David Lammy in a formal letter on September 1. This latest recognition of the truth, though delayed, follows suit with Germany’s government and that of the U.S. who previously came to the same conclusion.
But Langlois, in her opinion, knows better.
The International Court of Justice (ICJ), which she cited selectively, never found that Israel was committing genocide, merely that the Palestinians have a plausible right to be protected from such acts. In fact, the ICJ declined to order a ceasefire, even acknowledging that Israel has a right to defend itself in its preliminary findings, undermining the central thrust of the genocide accusation.
Langlois repeated the oft-circulated claim that a UN body declared famine in Gaza. On August 22, 2025, the IPC Famine Review Committee did indeed announce IPC Phase 5 (famine) conditions. But this report was immediately criticized for serious methodological flaws. As noted by multiple experts, the IPC used a Mid-Upper Arm Circumference (MUAC) threshold that dramatically inflated malnutrition estimates, relied on non-representative sampling, and ignored evidence that food availability had actually improved.
Even the IPC’s own August 30 follow-up failed to address these issues, raising more questions than answers. As of today, there is no broad consensus in the international humanitarian community that a famine – under the strict definition of the term – has been credibly established. What’s clear is that Hamas’ theft and hoarding of aid continues to exacerbate humanitarian suffering.
Alas, Langlois pressed on, citing a death toll of “more than 60,000” in Gaza, “the majority of them women and children.” That figure originates from the Hamas-run Gaza Health Ministry, whose credibility has been repeatedly challenged. An AP investigation found that these statistics are not verifiable and often omit combatant status.
In contrast, independent estimates have repeatedly supported a significant proportion of male combatant deaths – far from the picture of indiscriminate slaughter Langlois attempted to paint.
Langlois concludes with a heartfelt but manipulative appeal to the “fragile lives of 2.38 million Palestinian children.” There is no doubt that children are suffering in Gaza – many of them terribly. But to lay this suffering solely at Israel’s feet ignores the root cause: Hamas’ decision to launch an unprovoked barbaric massacre on October 7, 2023, murdering some 1,200 people, raping women, burning whole families alive, and continuing to hold dozens of hostages.
Since then, Hamas has embedded itself in schools, hospitals, and residential areas, using civilians – including children – as human shields. These are war crimes. Yet Langlois never mentioned them. Why? Because her anti-Israel advocacy under the false banner of human rights.
No state is above reproach, and Israel’s conduct and government can and should be scrutinized. But legitimate criticism is not what Langlois offered. Instead, she advanced a politically motivated narrative that demonized Israel, absolved Hamas, and distorted international law to incite and justify moral outrage.
If Langlois and Amnesty International wish to reclaim a shred of credibility, they must stop promoting the lies of a genocidal terrorist death cult and start acknowledging the full picture.
La dirigeante d’Amnistie internationale Canada relance de fausses accusations de génocide contre Israël — encore une fois
France-Isabelle Langlois, directrice générale de la section francophone canadienne d’Amnistie internationale, a pris la plume dans les pages de La Presse pour induire le public en erreur au sujet de la guerre Israël-Hamas. Sa chronique d’opinion du 13 septembre, intitulée : « Parlons des vies fragiles de 2,38 millions d’enfants », répète des allégations discréditées, omet un contexte essentiel et lance l’accusation la plus grave qui soit, celle de génocide, contre la seule démocratie du Moyen-Orient, Israël, sans la moindre base juridique ou factuelle.
Ce n’est pas la première fois que Langlois se livre à une rhétorique aussi incendiaire. HonestReporting Canada a déjà documenté de multiples cas où elle a diffusé de la désinformation, vilipendé l’État juif et déformé le droit international pour servir un agenda partisan. Son plus récent texte n’a pas fait exception.
Dans sa dernière diatribe truffée contrevérités, Langlois a écrit que la « famine » alléguée à Gaza « révèle, à notre avis, une intention génocidaire ». Il s’agit d’une déclaration dangereuse et manifestement fausse. Le gouvernement du Royaume-Uni a explicitement conclu qu’Israël ne commet pas de génocide à Gaza, comme l’a confirmé le ministre des Affaires étrangères David Lammy dans une lettre officielle le 1er septembre. Cette reconnaissance de la réalité, quoique tardive, s’inscrit dans le sillage de l’Allemagne et des États-Unis, qui en étaient déjà arrivés à la même conclusion.
Mais, selon Langlois, elle saurait mieux que tous.
La Cour internationale de justice (CIJ), qu’elle cite de manière sélective, n’a jamais constaté qu’Israël commettait un génocide ; elle a simplement jugé que les Palestiniens ont un droit plausible à être protégés contre de tels actes. En fait, la CIJ a refusé d’ordonner un cessez-le-feu et a même reconnu le droit d’Israël à se défendre dans ses conclusions préliminaires, ce qui sape le cœur de l’accusation de génocide.
Langlois a répété l’affirmation maintes fois relayée selon laquelle un organisme de l’ONU aurait déclaré l’existence d’une famine à Gaza. Le 22 août 2025, le Comité d’examen de la famine de l’IPC a effectivement annoncé des conditions de Phase 5 (famine). Mais ce rapport a aussitôt été critiqué pour de graves lacunes méthodologiques. Comme l’ont souligné de nombreux experts, l’IPC a utilisé un seuil de périmètre brachial moyen-supérieur (MUAC) qui a considérablement gonflé les estimations de malnutrition, s’est appuyée sur un échantillonnage non représentatif et a ignoré des éléments indiquant que la disponibilité alimentaire s’était en réalité améliorée.
Même le suivi de l’IPC, publié le 30 août, n’a pas corrigé ces problèmes, soulevant plus de questions qu’il n’apportait de réponses. À ce jour, il n’existe aucun consensus solide au sein de la communauté humanitaire internationale qu’une famine — au sens strict du terme — ait été établi de manière crédible. Ce qui est clair, c’est que le vol et l’accaparement de l’aide par le Hamas continuent d’aggraver les souffrances humanitaires.
Hélas, Langlois a persisté, citant un bilan de « plus de 60 000 » morts à Gaza, « dont la majorité seraient des femmes et des enfants ». Ce chiffre provient du ministère de la Santé de Gaza, contrôlé par le Hamas, dont la crédibilité est régulièrement mise en cause. Une enquête de l’AP a constaté que ces statistiques ne sont pas vérifiables et omettent souvent le statut de combattant.
À l’inverse, des estimations indépendantes ont à maintes reprises fait état d’une proportion significative d’hommes combattants parmi les morts — bien loin de l’image d’un carnage indiscriminé que Langlois a tenté de brosser.
Langlois conclut par un appel empreint d’émotion mais manipulateur aux « vies fragiles de 2,38 millions d’enfants palestiniens ». Nul ne nie que des enfants souffrent à Gaza — et beaucoup souffrent terriblement. Mais imputer cette souffrance uniquement à Israël occulte la cause première : la décision du Hamas de lancer, le 7 octobre 2023, un massacre barbare non provoqué, au cours duquel quelque 1 200 personnes ont été assassinées, des femmes violées, des familles entières brûlées vives, et où des dizaines d’otages sont toujours détenus.
Depuis, le Hamas s’est retranché dans des écoles, des hôpitaux et des zones résidentielles, utilisant des civils — y compris des enfants — comme boucliers humains. Ce sont des crimes de guerre. Pourtant, Langlois ne les a jamais mentionnés. Pourquoi ? Parce que son plaidoyer anti-Israël se drape faussement du manteau des droits de la personne.
Aucun État n’est à l’abri des critiques, et la conduite ainsi que le gouvernement d’Israël peuvent et doivent être scrutés. Mais ce que propose Langlois n’a rien à voir avec une critique légitime. Elle avance plutôt un récit politiquement motivé qui diabolise Israël, absout le Hamas et déforme le droit international afin d’attiser et de justifier l’indignation morale.
S’ils souhaitent retrouver un tant soit peu de crédibilité, Langlois et Amnistie internationale doivent cesser de promouvoir les mensonges d’une secte terroriste génocidaire et commencer à reconnaître l’ensemble des faits.






