Le Devoir Commentary Calls UNRWA “Humanitarian Organization,” Ignoring Agency’s Extensive Ties To Terrorism

March 4, 2024

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Writing in her commentary on February 14 in Le Devoir entitled: “Short of words,” columnist Emilie Nicolas called for a clear understanding of the context around Canada’s position on the Hamas-Israel war. Unfortunately, she doesn’t provide it.

She stated: “There is only one word to describe this game: cruel. Cruel, like only a war carrying so many civilians in such a short time can be cruel. But I’m still looking for the right word to describe a person who acts publicly, on the day of such a game, as if their protagonist were a trusted partner. If anyone can find the expression strong enough, I will take the suggestions.”

Emilie Nicolas’s strong criticism of the support the Canadian government has provided to Israel incredibly neglected to mention Hamas’s genocidal intent against Israel. Hamas terrorists, trained by Iran, entered Israel unprovoked and murdered babies, raped women, dismembered residents, and massacred whole families, a total of 1,200 innocent people, until they were stopped by Israeli forces.

Hamas’ torture didn’t end on October 7; they took 242 hostages and continue, until today, to imprison 132, including women and children, while even weaponizing sexual assault on minors in captivity. Yet Emilie Nicolas, despite her call for context, astoundingly whitewashed Hamas of blame. Instead she assigned responsibility for the crushing load of Hamas’s crimes against humanity to Israel, Canada and other western countries.

Nicolas took issue with Canada’s suspension of aid to UNRWA, the United Nations agency with extensive ties to Palestinian terrorism, calling it a “change of brutal course.”

Nicolas ignored the strength of UNRWA’s ties to Hamas, instead calling it a “crucial humanitarian organization”. Video footage shows the murdered body of Jonathan Samerano, an Israeli victim, being stuffed into a UN jeep by an UNRWA worker. His body has not been returned.

As many as 1,500 of UNRWA’s staff in Gaza have close ties to Palestinian terror groups, Israel says, including both Hamas and Palestinian Islamic Jihad (PIJ).

In early February, Israel showed video of a huge Hamas tunnel directly underneath UNRWA’s headquarters in Gaza, which the agency could not have possibly been ignorant about.

Nicolas’ criticism of Ottawa’s decision to cut funding to UNWRA is an implicit call for Canada to support violence against civilians instead.

In her column, Nicolas alleged that, as of December, “18,000 Palestinians are reported dead,” without sharing that the singular source for such claims is none other than the “Gaza Ministry of Health,” fully under the control of Hamas in Gaza, hardly a reputable source.

Moreover, Nicolas did not spell out how many of the dead are combatants. As of mid-February, even Hamas has acknowledged at least 6,000 are their fighters, while Israel says 12,000 Hamas terrorists have been killed.

But Nicolas did not say any of this.

There is indeed a humanitarian crisis in Gaza, but it is caused by Hamas.

Elected in 2006 by the people of Gaza, and then taking full control the following year in a violent coup, Hamas has demonstrated willful cruelty to their own electorate with their long-term policy of using them as human shields. One example is their placing of a command centre under the Al-Shifa hospita in Gaza, deliberately endangering their patients. Weapons have also been found in Nasser hospital and terrorists involved in the October 7 attacks have been found dressed as medical staff.

Earlier in the war, Hamas prevented civilians from leaving via a humanitarian corridor that Israel had set up. Hamas has deliberately created a civilian war zone. Israel responded by going out of its way to prevent civilian casualties in Gaza, including warning and leafleting the area and calling civilians to direct them away from military action. But allowing Hamas to continue to exist is to allow them to fulfill their charter’s stated aims to destroy Israel. Or as Yahya Sinwar, Hamas’s leader in Gaza put it, “October 7th was just a rehearsal”.

Emilie Nicolas claimed to be “Short of words”. Indeed, she is short of facts. She infantilized her readership by deleting the context she claims to provide and in doing so, implicitly supported Hamas in their genocidal call against Israel.

Please click here to write your letter and have it sent directly to Le Devoir, telling them to stop ignoring UNRWA’s extensive ties to terrorism!


Version Française

Dans son commentaire du 14 février dans Le Devoir intitulé “À court de mots“, la chroniqueuse Émilie Nicolas appelle à une compréhension claire du contexte entourant la position du Canada sur la guerre Hamas-Israël. Malheureusement, elle ne le fait pas.

Elle a déclaré : “Il n’y a qu’un seul mot pour décrire ce jeu : cruel : “Il n’y a qu’un seul mot pour décrire ce jeu : cruel. Cruel, comme seule une guerre emportant autant de civils en si peu de temps peut être cruelle. Mais je cherche encore le mot juste pour décrire une personne qui agit publiquement, le jour d’un tel jeu, comme si son protagoniste était un partenaire de confiance. Si quelqu’un peut trouver une expression suffisamment forte, je suis preneur de toute suggestion.”

Les vives critiques d’Emilie Nicolas sur le soutien apporté par le gouvernement canadien à Israël ont incroyablement oublié de mentionner les intentions génocidaires du Hamas à l’égard d’Israël. Les terroristes du Hamas, entraînés par l’Iran, sont entrés en Israël sans provocation et ont assassiné des bébés, violé des femmes, démembré des résidents et massacré des familles entières, soit un total de 1 200 innocents, jusqu’à ce qu’ils soient arrêtés par les forces israéliennes.

La torture du Hamas ne s’est pas arrêtée le 7 octobre ; il a pris 242 otages et continue, jusqu’à aujourd’hui, d’en emprisonner 132, dont des femmes et des enfants, allant même jusqu’à utiliser l’arme de l’agression sexuelle sur des mineurs en captivité. Pourtant, Émilie Nicolas, malgré son appel au contexte, a étonnamment blanchi le Hamas de toute responsabilité. Au lieu de cela, elle a attribué à Israël, au Canada et à d’autres pays occidentaux la responsabilité de la charge écrasante des crimes contre l’humanité perpétrés par le Hamas.

M. Nicolas s’est insurgé contre la suspension par le Canada de l’aide à l’UNRWA, l’agence des Nations unies qui entretient des liens étroits avec le terrorisme palestinien, qu’il a qualifiée de “changement de cap brutal”.

Nicolas a ignoré la force des liens de l’UNRWA avec le Hamas, la qualifiant plutôt d'”organisation humanitaire cruciale”. Une vidéo montre le corps assassiné de Jonathan Samerano, une victime israélienne, entassé dans une jeep de l’ONU par un employé de l’UNRWA. Son corps n’a pas été restitué.

Selon Israël, près de 1 500 membres du personnel de l’UNRWA à Gaza ont des liens étroits avec des groupes terroristes palestiniens, notamment le Hamas et le Jihad islamique palestinien (PIJ).

Début février, Israël a diffusé une vidéo montrant un énorme tunnel du Hamas situé directement sous le siège de l’UNRWA à Gaza, ce que l’agence ne pouvait ignorer.

La critique de Nicolas à l’égard de la décision d’Ottawa de réduire le financement de l’UNWRA est un appel implicite au Canada pour qu’il soutienne plutôt la violence contre les civils.

Dans son article, Mme Nicolas affirme qu’en décembre, “18 000 Palestiniens seraient morts”, sans préciser que la source unique de ces affirmations n’est autre que le “ministère de la santé de Gaza”, entièrement sous le contrôle du Hamas à Gaza, ce qui n’est guère une source digne de confiance.

En outre, Nicolas n’a pas précisé combien de morts sont des combattants. À la mi-février, même le Hamas a reconnu qu’il y avait au moins 6 000 combattants, tandis qu’Israël affirme que 12 000 terroristes du Hamas ont été tués.

Mais Nicolas n’a rien dit de tout cela.

Il y a bien une crise humanitaire à Gaza, mais elle est causée par le Hamas.

Élu en 2006 par la population de Gaza, puis prenant le contrôle total l’année suivante par un coup d’État violent, le Hamas a fait preuve d’une cruauté délibérée à l’égard de ses propres électeurs en menant une politique à long terme qui consiste à les utiliser comme boucliers humains. Il a par exemple installé un centre de commandement sous l’hôpital Al-Shifa de Gaza, mettant ainsi délibérément en danger ses patients. Des armes ont également été trouvées à l’hôpital Nasser et des terroristes impliqués dans les attentats du 7 octobre ont été retrouvés déguisés en personnel médical.

Plus tôt dans la guerre, le Hamas a empêché les civils de quitter les lieux en empruntant un couloir humanitaire mis en place par Israël. Le Hamas a délibérément créé une zone de guerre civile. Israël a réagi en faisant tout ce qui était en son pouvoir pour éviter les pertes civiles à Gaza, notamment en lançant des avertissements, en distribuant des tracts dans la région et en appelant les civils pour les éloigner de l’action militaire. Mais permettre au Hamas de continuer à exister, c’est lui permettre d’atteindre les objectifs déclarés de sa charte, à savoir la destruction d’Israël. Ou comme l’a dit Yahya Sinwar, le chef du Hamas à Gaza, “le 7 octobre n’était qu’une répétition“.

Emilie Nicolas se dit “à court de mots”. En effet, elle est à court de faits. Elle a infantilisé son lectorat en supprimant le contexte qu’elle prétendait fournir et, ce faisant, a implicitement soutenu le Hamas dans son appel au génocide contre Israël.

Veuillez cliquer ici d’écrire votre lettre et de la faire envoyer directement au Devoir, leur disant d’arrêter d’ignorer les liens étroits de l’UNRWA avec le terrorisme!

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