Le Devoir Columnist Calls For “Political Solution” Between Israel And Hamas, Ignoring Terrorist Group’s Genocidal Ideology

May 31, 2024

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In his March 22 opinion column in Le Devoir entitled: “Between Disaster and Hope,” Guy Taillefer opted to exchange nuance for simplicity, and embraced easy answers when it came to the Hamas-Israel war.

Taillefer, who has devoted three of his last four columns to attacking Israel, accused Israel of using “food and medicine of war against all Gazans, in the name of its fight against Hamas.”

While that simplistic argument has been regularly made by anti-Israel activists, it is patently wrong. More food is entering Gaza on a daily basis now than was entering the territory before Hamas’ massacres on October 7.

Demonstrating the depth of his gullibility, Taillefer parroted United Nations claims that “the UN has been talking about ‘imminent famine’ in Gaza” for months, without recognizing the absurdity of that statement.

There remains no famine in Gaza, and in fact, markets remain full in the coastal enclave, despite claims by so-called humanitarian officials months ago of an “imminent” famine that has clearly not materialized.

As is customary with so many sophomoric anti-Israel columns, Taillefer demonstrated no interest nor ability to understand the realities on the ground, drawing no distinction between Israel and Hamas when he wrote of a “vicious circle of violence” between Hamas and Israel.

Hamas is a genocidal Islamic terrorist organization that is wholly dedicated to the total destruction of Israel through violent means, as spelled out in its founding charter, in its actions and in the promises made by its senior leaders, without shame or equivocation.

No matter how many times Hamas promises that nothing short of Israel’s complete destruction will satisfy its bloodlust, myopic commentaries have continued to pretend that Hamas can somehow be tamed or reasoned with, as it if were not truly interested in committing genocide against Israel.

Perhaps the most ignorant part of Taillefer’s column was revealed when he wrote approvingly of the move by 143 members of the United Nations to call for the admission of the non-existent state of Palestine into the world body in the absence of any peace agreement, calling it a “glimmer of hope.”

There are indeed some groups presumably celebrating those moves as a “glimmer of hope,” namely Hamas, and its patron, the Islamic Republic of Iran, who understandably recognize that such moves reward Palestinian terrorism with increased legitimacy.

When terrorism produces such results, it is all but guaranteed that Hamas will continue to do likewise, emboldened by its successes at the United Nations.

Taillefer ended his column by saying that he looks forward to when “a real political solution will emerge,” in the Middle East, but like the rest of his column, is short on details about how Hamas, backed by the Iranian regime, would come to abandon its genocidal ideology and accept Israel’s existence.

If Guy Taillefer were to re-examine his narrow ideological framework exhibited in his Le Devoir column, he would recognize that there is no question that Hamas, as long as it keeps getting successes by murdering Israelis, will continue to do exactly that, and only the military defeat of the group can hope to bring long-term peace between Israelis and Palestinians.

Take action now by sending a letter to the editor to Le Devoir. Send letters to: opinion@ledevoir.com.


Un chroniqueur du Devoir appelle à une ” solution politique ” entre Israël et le Hamas, ignorant l’idéologie génocidaire du groupe terroriste

Dans sa tribune du 22 mars dans Le Devoir, intitulée “Entre catastrophe et espoir“, Guy Taillefer a choisi de troquer la nuance pour la simplicité, et d’adopter des réponses faciles lorsqu’il s’agit de la guerre Hamas-Israël.

M. Taillefer, qui a consacré trois de ses quatre dernières chroniques à attaquer Israël, a accusé Israël d’utiliser “la nourriture et les médicaments de la guerre contre tous les Gazaouis, au nom de sa lutte contre le Hamas”.

Si cet argument simpliste est régulièrement avancé par les militants anti-israéliens, il est manifestement erroné. Davantage de nourriture entre aujourd’hui à Gaza sur une base quotidienne qu’avant les massacres perpétrés par le Hamas le 7 octobre.

Démontrant la profondeur de sa crédulité, M. Taillefer a repris les affirmations des Nations unies selon lesquelles “l’ONU parle de “famine imminente” à Gaza” depuis des mois, sans reconnaître l’absurdité de cette affirmation.

Il n’y a pas de famine à Gaza, et en fait, les marchés restent pleins dans l’enclave côtière, malgré les affirmations des soi-disant responsables humanitaires il y a des mois sur une famine “imminente” qui ne s’est manifestement pas matérialisée.

Comme c’est souvent le cas dans les articles anti-Israël, M. Taillefer n’a montré aucun intérêt ni aucune capacité à comprendre les réalités sur le terrain, ne faisant aucune distinction entre Israël et le Hamas lorsqu’il parle d’un “cercle vicieux de la violence” entre le Hamas et Israël.

Le Hamas est une organisation terroriste islamique génocidaire qui se consacre entièrement à la destruction totale d’Israël par des moyens violents, comme l’indiquent sa charte fondatrice, ses actions et les promesses faites par ses hauts dirigeants, sans honte ni équivoque.

Peu importe le nombre de fois où le Hamas a promis que rien de moins que la destruction complète d’Israël ne satisferait sa soif de sang, des commentaires myopes ont continué à prétendre que le Hamas pouvait être dompté ou raisonné, comme s’il n’était pas réellement intéressé à commettre un génocide contre Israël.

La partie la plus ignorante de l’article de M. Taillefer a peut-être été révélée lorsqu’il a approuvé la décision de 143 membres des Nations unies d’appeler à l’admission de l’État inexistant de Palestine au sein de l’organisation mondiale en l’absence de tout accord de paix, en la qualifiant de “lueur d’espoir”.

Il y a en effet des groupes qui célèbrent vraisemblablement ces mesures comme une “lueur d’espoir”, à savoir le Hamas et son protecteur, la République islamique d’Iran, qui reconnaissent à juste titre que de telles mesures confèrent une légitimité accrue au terrorisme palestinien.

Lorsque le terrorisme produit de tels résultats, il est pratiquement garanti que le Hamas continuera à faire de même, enhardi par ses succès aux Nations unies.

M. Taillefer termine son article en disant qu’il attend avec impatience l’émergence d’une “véritable solution politique” au Moyen-Orient, mais, comme le reste de son article, il n’explique pas comment le Hamas, soutenu par le régime iranien, en viendrait à abandonner son idéologie génocidaire et à accepter l’existence d’Israël.

Si Guy Taillefer devait réexaminer son cadre idéologique étroit exposé dans sa chronique du Devoir, il reconnaîtrait qu’il ne fait aucun doute que le Hamas, tant qu’il continuera à obtenir des succès en assassinant des Israéliens, continuera à faire exactement cela, et que seule la défaite militaire du groupe peut espérer instaurer une paix à long terme entre Israéliens et Palestiniens.

Agissez dès maintenant en envoyant une lettre à la rédaction du Devoir. Envoyez vos lettres à : opinion@ledevoir.com.

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