Home Media Action Alerts2013 HRC Op-Ed in Le Nouvelliste Rebuts Guest Editorial

HRC Op-Ed in Le Nouvelliste Rebuts Guest Editorial

by Michelle Whiteman

French version follows English:

In the Trois-Rivières daily Le Nouvelliste, HRC Quebec Director Michelle Whiteman rebutted a November 30 guest editorial by far-left group “Le Comité de solidarité” which distorted history with inaccurate maps and a false accounting of history.

Read HRC’s op-ed published on December 9 immediately below with a French translation that follows:

A guest editorial in the Nouvelliste, by the far left group ‘La Comité de Solidarité’ contains significant factual errors which, accompanied by maps, distort the historical record. The map of the British mandated region in 1945 shows the territory as almost entirely made up of a Palestinian state, with tiny dots under Jewish control. However, in 1945, neither Palestinians nor Jews had a state. Rather, this territory was administered by the British under the  League of Nations Mandate (predecessor to the UN) following the dissolution of the Ottoman Empire. In 1948, the UN proposed a partition of the mandated area between Israel and Arabs. The Jewish leadership accepted the partition, but the Arab League rejected it and five Arab states waged a war of annihilation on the newly created state of Israel. The Jewish state repelled this war of aggression during which Egypt took Gaza, Jordan took the West Bank and neither Jordan, Egypt nor the Arab League established a Palestinian state between 1949 and 1967, when the territory was under Arab control. Today, the State of Israel comprises less than 7% of the original Mandate territory that it had been promised by the Allied Powers.

Again in 1967, Israel faced another attempt at annihilation, this time against a joint coalition of four Arab countries—Egypt, Jordan, Syria and Iraq. After six days of war, the Israeli forces conquered the Sinai desert, the eastern part of Jerusalem, the Golan and the West Bank. As it would do in 1973 with Egypt, Israel expected to exchange land for peace and abstained from annexing the West Bank. But instead of peace, the Arab League at the Khartoum Conference in 1967 would set down a resolution famously outlining the “three No’s”: no peace with Israel, no negotiations with Israel and no recognition of Israel.

In 2000, Israel negotiated the Oslo Accords with the Palestinians based on the principle of two states for two peoples. The Palestinian and Israeli leadership agreed on the division of the West Bank into three zones, two of which would come under Palestinian governance (zones A and B), pending a final negotiated solution.

To date, and despite three comprehensive Israeli offers for a Palestinian state, the Palestinian Authority (PA) refuses to accede to a basic condition for peace: the recognition of Israel as a Jewish state. Further, and despite neither compensation nor right of return ever having been accorded the 800 000 Jewish refugees expelled or forced to flee Arab countries in 1948, the PA demands a right of return for the descendants of 800 000 Palestinians (today numbering five million). This demand that would result in a Palestinian majority in Israel and would spell the end of Israel as a Jewish state.

Rather than prepare Palestinians for peace with Israel, the Palestinian Authority institutionalizes incitement against Israelis. This culture of hate daily glorifies violence against Israelis. Such is the case, for example, with terrorist Dalal Mughrabi who murdered 37 Israelis in 1978, including 10 children. Today, schools and kindergardens are named after this terrorist in cities like Gaza and Hebron. One need not wonder what lessons children learn from the honour bestowed upon this terrorist.

Indeed, until the Palestinian leadership focuses on building a Palestinian state  rather than destroying a Jewish one, there can be no peace.

Michelle Whiteman
Quebec Regional Director
HonestReporting Canada


Réplique à un éditorial du journal Le Nouvelliste

Un éditorial publié dans Le Nouvelliste par le groupe d’extrême gauche « Le Comité de solidarité », accompagné d’une série de cartes illustrant le conflit israélo-palestinien, contient des erreurs factuelles importantes qui faussent la réalité historique. La carte montre le territoire du Mandat britannique en 1945 comme étant presque entièrement composé d’un État palestinien avec des points minuscules sous contrôle juif. Cependant, ni les Palestiniens ni les Juifs n’avaient un État en 1945. Ce territoire était administré par la Grande-Bretagne en vertu du mandat de la Société des Nations (le prédécesseur de l’ONU) après la dissolution de l’Empire Ottoman. En 1948, l’ONU a proposé une partition du territoire sous mandat entre les Juifs et les Arabes. La Ligue arabe a rejeté la partition et a déclenché une guerre d’anéantissement contre l’État d’Israël nouvellement créé, qui avait accepté ce partage. Au cours de cette guerre, l’Égypte a conquis Gaza, la Jordanie a conquis la Cisjordanie et ni la Jordanie ni l’Égypte ni la Ligue arabe n’a créé un État palestinien entre 1949 et 1967, pendant que ce territoire était sous leur contrôle. Loin d’empiéter sur un « territoire palestinien » aujourd’hui, l’État d’Israël représente moins de 7% du territoire du Mandat tel qu’il a été promis par la Société des Nations pour fonder un foyer national pour le people juif sur leur terre ancestrale.

La Guerre de 1967 fut une autre tentative des pays arabes de détruire Israël et l’opposa à une coalition de quatre pays arabes: l’Égypte, la Jordanie, la Syrie et l’Irak. Après six jours de guerre, les forces israéliennes avaient conquis le désert du Sinaï et Gaza, Jérusalem-Est, le Golan et la Cisjordanie. Comme elle le ferait en 1973 avec l’Égypte, Israël s’attendait à un échange de territoires en vue de conclure la paix, et s’est abstenue d’annexer la Cisjordanie. Or, le congrès de la Ligue arabe à Khartoum en 1967 a déposé sa résolution des “Trois Nons” aux relations israélo-arabes: pas de paix avec Israël, pas de reconnaissance d’Israël, et pas de négociation avec Israël. En 2000, Israël a négocié les accords d’Oslo avec les Palestiniens sur la base du principe de deux États pour deux peuples. Selon les termes de l’accord, la Cisjordanie a été divisée en trois zones, dont deux devait être et ont été placées sous gouvernance palestinienne (zones A et B) en attendant une solution définitive négociée.

Jusqu’à présent, et malgré trois propositions israéliennes en vue de la création d’un État palestinien sur la quasi-totalité de la Cisjordanie avec des échanges de territoires, l’Autorité palestinienne (AP) refuse encore d’accepter une condition de base pour la paix: la reconnaissance d’Israël en tant qu’État juif. En plus, bien que l’on n’ait accordé aucune compensation ni droit de retour aux 800 000 Juifs qui avaient été expulsés ou qui ont dû fuir les pays arabes en 1948, l’Autorité palestinienne exige un droit au retour pour les descendants de 800 000 Palestiniens, aujourd’hui au nombre de 5 000 000 – demande qui aboutirait à une majorité palestinienne en Israël. Ceci serait en fait l’anéantissement de l’État juif.

Plutôt que de préparer les Palestiniens à une paix avec Israël, l’Autorité palestinienne institutionnalise l’incitation contre les Israéliens et les Juifs. Cette culture de haine glorifie quotidiennement la violence contre les Israéliens. Tel est le cas, par exemple, de la terroriste Dalal Mughrabi, qui était responsable du célèbre attentat de 1978 dans lequel 37 Israéliens, dont dix enfants, ont été assassinés. Il existe une école Dalal Mughrabi à Gaza, un lycée Dalal Mughrabi à Hébron et un jardin d’enfants Dalal Mughrabi à Hébron également. On se demande ce que les enfants palestiniens peuvent tirer de ce résultat.

Aussi longtemps que les leaders palestiniens se concentrent uniquement sur la destruction de l’État juif  plutôt que sur la construction d’un État palestinien, la paix restera insaisissable.

Michelle Whiteman
Directrice régionale Québec
HonestReporting Canada

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