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In a recent update on the conflict in Israel and Gaza, Céline Galipeau, host of CBC Radio-Canada’s “Le téléjournal” program failed to question her guest’s Hamas-friendly narratives—instead, she amplified them.
In a report entitled: “Gaza: It’s a genocide, say international experts,” broadcast on September 5, Galipeau interviewed William Schabas, a Canadian law professor and president of the International Association of Genocide Scholars (IAGS), about the IAGS’s recent resolution claiming that Israel is committing genocide in Gaza.
Watch the full segment below:
Schabas has a long history of anti-Israel activism, but that was never disclosed by Radio-Canada. In 2015, Schabas was forced to resign from a UN Gaza Inquiry commission amid revelations that he’d worked as a lawyer for the PLO.
Last year, as HonestReporting Canada discovered, another CBC broadcast cited Schabas cheering over arrest warrants for Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu and Defense Minister Yoav Gallant.
Another curiosity is that Schabas seems just fine supporting countries accused of genocide as long as Israel isn’t involved. In 2019, he defended Myanmar at the International Court of Justice from claims of genocide against the Rohynga people. Human rights activists accused him of selling out for money.
Galipeau didn’t mention any of this.
Instead, she began with heartbreaking footage of an emaciated child, asking “Who could remain indifferent?” She didn’t mention that much imagery of “starving children” in Gaza has been faked to stir up sympathy.
She introduced Schabas as “one of the most eminent experts” without mentioning his background, leading viewers to believe he was an impartial scholar rather than an anti-Israel activist.
Together, they played a seven-minute ping-pong blame game where Galipeau nodded along to Schabas’s twisted narrative. Her initial serve was the claim that IAGS comprised “500 experts worldwide,” including experts on the Holocaust.
Even a little investigation reveals the organization’s shaky legal and moral footing.
Anyone with $30 was welcome to join and become a genocide “expert,” as Honest Reporting Canada Assistant Director Robert Walker actually did. (Membership is now closed after a flood of people joined with names like “Adolf Hitler.”)
It would be a joke if only the media, eager to slam Israel, weren’t taking the IAGS report so seriously.
Beyond this, the report included many flaws that Galipeau overlooked. For instance, it lied about last year’s International Court of Justice (ICJ) interim ruling, claiming it said that “it is plausible that Israel is committing genocide.” What the court actually ruled was that Palestinians had “plausible rights to protection from genocide,” which nobody disputes, a far cry from Schabas’ claim.
It’s no surprise given Schabas’ history that he was eager to talk about the IAGS report. But why did Galipeau simply nod and smile along rather than asking tough questions?
At one point, Galipeau prompted Schabas to explain how he waited “a few months” before leaping to condemn Israel. This is false. On November 9, 2023, barely a month after Hamas’s brutal massacre, Schabas was accusing Israel of genocide before the US government.
But that was only one of many of Schabas’s false claims, like mentioning the illegal “occupation of Gaza,” though Israel withdrew fully from Gaza in 2005.
And claiming that there are “officially 60,000 dead,” of which a majority were women and children. In fact, Hamas and the UN revised their casualty data in 2024, cutting child casualties by 50%. A 2025 study confirmed that Hamas casualty figures are pure disinformation. Hamas also doesn’t differentiate civilians from combatants, so many “casualties” are in fact Hamas terrorists. That includes children: Hamas runs sinister “summer camps” to train child soldiers it sees as “sacrifices necessary to curb the Israeli occupation.”
Given Schabas’s bias, responsible journalism would have seen Schabas’s claims challenged and bias acknowledged and Radio-Canada should have compelled Galipeau to invite another guest as a counterpoint, one who would not have dismissed Israel’s war aims—rescuing the hostages and destroying Hamas—as “not really serious.”
Bolstering the anti-Israel narrative, CBC offered further “coverage” on the same page as Galipeau’s segment. It featured a heartbreaking video of “the face of famine in Gaza,” a 17-year-old boy with celiac disease.
The boy, Ahmed, and his family make many startling claims: not enough aid enters Gaza, markets are empty, GHF aid packages don’t contain vegetables.
In fact, Gaza markets are full of food. Nearly 300 aid trucks enter daily; air drops continue. GHF has distributed over 150 million meals to date, and its packages include a range of staples that can be eaten even by people with celiac disease.
However, it remains true that Hamas steals aid and controls markets, driving up prices. Hamas also hides in and under hospitals and medical centres, leading to destruction of medical facilities that could have helped Ahmed.
Like Galipeau’s report, this second video offered not journalism but a carefully staged narrative of lies, half-truths, and dangerous omissions, creating a result of smearing Israel while whitewashing Hamas’ genocidal terrorism.
Accordingly, HonestReporting Canada has filed an official complaint with Radio-Canada calling for immediate corrective action.
Plainte déposée : Céline Galipeau, animatrice du « Téléjournal » de Radio-Canada, donne trompeusement la parole à un militant anti-israélien discrédité en tant qu’« expert impartial du génocide »
Dans une mise à jour récente sur le conflit en Israël et à Gaza, Céline Galipeau, animatrice de l’émission Le Téléjournal de CBC/Radio-Canada, n’a pas remis en question les récits favorables au Hamas de son invité — elle les a plutôt amplifiés.
Dans un reportage intitulé : « Gaza : C’est un génocide, affirment des experts internationaux », diffusé le 5 septembre, Galipeau a interviewé William Schabas, professeur de droit canadien et président de l’Association internationale des spécialistes du génocide (IAGS), à propos d’une résolution récente de l’IAGS affirmant qu’Israël commettrait un génocide à Gaza.
Regardez le segment complet ci-dessous :
Schabas a un long passé d’activisme anti-israélien, mais cela n’a jamais été mentionné par Radio-Canada. En 2015, Schabas a été forcé de démissionner d’une commission d’enquête de l’ONU sur Gaza après qu’il eut été révélé qu’il avait travaillé comme avocat pour l’OLP.
L’an dernier, comme l’a découvert HonestReporting Canada, une autre émission de CBC a cité Schabas se réjouissant des mandats d’arrêt contre le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou et le ministre de la Défense Yoav Gallant.
Autre fait curieux : Schabas semble parfaitement à l’aise de défendre des pays accusés de génocide, tant qu’Israël n’est pas concerné. En 2019, il a défendu le Myanmar devant la Cour internationale de justice contre des accusations de génocide envers les Rohingyas. Des militants des droits humains l’ont alors accusé d’avoir « vendu son intégrité contre de l’argent ».
Galipeau n’a rien mentionné de tout cela.
À la place, elle a ouvert son reportage avec des images déchirantes d’un enfant émacié, demandant : « Qui pourrait rester indifférent ? » Elle n’a pas précisé qu’une partie des images d’« enfants affamés » à Gaza avaient été fabriquées pour susciter de la sympathie.
Elle a présenté Schabas comme « l’un des experts les plus éminents » sans mentionner son passé, laissant croire aux téléspectateurs qu’il s’agissait d’un chercheur impartial plutôt que d’un militant anti-israélien.
Tous deux ont alors entamé un ping-pong d’accusations pendant sept minutes, où Galipeau a acquiescé au récit biaisé de Schabas. Elle a ouvert la partie en affirmant que l’IAGS comptait « 500 experts dans le monde entier », incluant des spécialistes de l’Holocauste.
Pourtant, une brève enquête suffit à révéler la fragilité juridique et morale de cette organisation.
N’importe qui pouvait devenir un « expert du génocide » pour 30 $ — ce qu’a démontré Robert Walker, directeur adjoint d’HonestReporting Canada, en y adhérant lui-même. (L’adhésion a depuis été fermée après une vague d’inscriptions sous des noms comme « Adolf Hitler ».)
Tout cela prêterait à rire si les médias, avides de condamner Israël, ne prenaient pas le rapport de l’IAGS aussi au sérieux.
Au-delà de cela, le reportage de Galipeau comportait de nombreuses failles qu’elle a passées sous silence. Par exemple, il a déformé une décision intérimaire de la Cour internationale de justice (CIJ) de l’an dernier en affirmant qu’elle aurait déclaré « plausible qu’Israël commette un génocide ». En réalité, la Cour avait seulement reconnu que les Palestiniens avaient « des droits plausibles à la protection contre le génocide », ce que personne ne conteste — bien loin de l’interprétation donnée par Schabas.
Étant donné son passé, il n’est pas surprenant que Schabas ait sauté sur l’occasion de parler du rapport de l’IAGS. Mais pourquoi Galipeau s’est-elle contentée d’acquiescer sans poser de questions difficiles ?
À un moment donné, Galipeau a invité Schabas à expliquer comment il avait attendu « quelques mois » avant de condamner Israël. C’est faux. Le 9 novembre 2023, à peine un mois après le massacre brutal du Hamas, Schabas accusait déjà Israël de génocide devant le gouvernement américain.
Mais ce n’était là qu’une des nombreuses fausses affirmations de Schabas, comme celle sur l’« occupation illégale de Gaza », alors qu’Israël s’en est complètement retiré en 2005.
Il a aussi affirmé qu’il y avait « officiellement 60 000 morts », dont la majorité seraient des femmes et des enfants. En réalité, le Hamas et l’ONU ont révisé leurs chiffres en 2024, réduisant de 50 % le nombre de victimes enfants. Une étude de 2025 a confirmé que les statistiques du Hamas relevaient de la désinformation pure. Le Hamas ne distingue pas civils et combattants, ce qui signifie qu’un grand nombre de « victimes » sont en réalité des terroristes du Hamas. Cela inclut des enfants : le Hamas organise des « camps d’été » sinistres pour former des enfants soldats qu’il considère comme des « sacrifices nécessaires pour contenir l’occupation israélienne ».
Compte tenu du parti pris de Schabas, un journalisme responsable aurait dû remettre en cause ses affirmations et reconnaître son biais. Radio-Canada aurait dû obliger Galipeau à inviter un autre intervenant pour apporter un contrepoint, plutôt que de balayer les objectifs militaires d’Israël — libérer les otages et détruire le Hamas — comme « pas vraiment sérieux ».
Pour renforcer encore le narratif anti-israélien, CBC a proposé un autre « reportage » sur la même page que celui de Galipeau. On y voyait une vidéo bouleversante intitulée « le visage de la famine à Gaza », centrée sur un garçon de 17 ans atteint de la maladie cœliaque.
Le garçon, Ahmed, et sa famille avançaient plusieurs affirmations alarmantes : pas assez d’aide humanitaire entrerait à Gaza, les marchés seraient vides, les colis alimentaires du GHF n’incluraient pas de légumes.
En réalité, les marchés de Gaza sont bien approvisionnés. Près de 300 camions d’aide entrent chaque jour ; des largages aériens continuent. Le GHF a déjà distribué plus de 150 millions de repas, incluant une variété d’aliments de base adaptés même aux personnes atteintes de la maladie cœliaque.
Cependant, il reste vrai que le Hamas détourne l’aide et contrôle les marchés, ce qui fait grimper les prix. Le Hamas se cache aussi dans et sous les hôpitaux et centres médicaux, provoquant la destruction d’infrastructures qui auraient pu aider Ahmed.
Comme le reportage de Galipeau, cette seconde vidéo n’a offert ni journalisme ni analyse rigoureuse, mais un récit soigneusement mis en scène, rempli de mensonges, de demi-vérités et d’omissions dangereuses, aboutissant à salir Israël tout en blanchissant le terrorisme génocidaire du Hamas.
En conséquence, HonestReporting Canada a déposé une plainte officielle auprès de Radio-Canada réclamant une action corrective immédiate.







