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CBC Radio-Canada reporter Kamel Bouzeboudjen, who in 2021 erroneously thought Tel Aviv was the capital of Israel, wrote a September 13 article entitled: “Understanding Targeted Assassinations, a Practice Now Claimed by Israel” which purports to analyze Israel’s strikes against Palestinian terrorist leaders abroad, but failed to present the full picture.
Prompted by Israel’s targeting of Hamas leaders in Qatar, Bouzeboudjen wrote that “Hamas claimed its negotiators escaped death, but that six people were killed.” He omitted the fact that all six who died were Hamas associates.
He listed Israel’s targeted assassinations since October 7, 2023 including Hezbollah’s Fouad Chokr, responsible for the 1983 Beirut bombing that killed 307, including U.S. soldiers.
He referenced anti-Israel Professor Yakov Rabkin of the University of Montreal as saying that Israel’s aim to ‘decapitate’ movements that oppose Israel has been unsuccessful because the leaders are replaced. Instead, he recommended, “Israel must look at the root causes of conflicts, because as long as it relies on ‘terrorizing’ neighboring states and the Palestinians, Israel will only practice terror, that’s all.”
Armchair anti-Zionists, such as Rabkin, who has even blamed Jewish organizations for antisemitism, have the luxury of delegitimizing Israel’s fight against terror from a Montreal classroom. However, Hamas regarded their October 7 atrocities as just the start; their endgame is to wipe Israel off the map. Israel is not practicing terror; it is acting in self-defence.
Rabkin’s opinion that the assassinations are without impact is similar to that of Bouzeboudjen’s next supporting actor, Samir Saul, a professor at the University of Montreal, who said that “the reason for the claim is that the goals have not been achieved. Therefore, failures must be compensated for with the appearance of success.”
The widespread detonation of beepers held by Hezbollah operatives, is credited with neutralizing Hezbollah in Lebanon, which may lead to the terror group’s dismantlement.
Finally, Laval University’s Fannie Lafontaine, who previously claimed Israel was a wanton aggressor, argued that Israel’s actions in Qatar were illegal, since they lacked the regime’s permission and supposedly were not in self-defence. She even questioned whether Hamas political leaders are legitimate targets, asking, “are the political leaders of Hamas, like the fighters of the armed wing of the Palestinian movement, the Al-Qassam Brigades, considered legitimate military targets?”
It’s as if those orchestrating rape, torture, hostage-taking, and mass murder should be considered “innocent” bystanders. Hamas leaders are not peacemakers; they are the architects of Islamic terrorism.
Qatar has been hosting terrorists for some time. That some Canadian academics and journalists prefer to question Israel’s right to self-defense rather than Hamas’s right to massacre should raise serious questions about their credibility.
The outcome of Bouzeboudjen’s echo chamber was predictable: Israel is the bad guy, despite defending itself from a war its genocidal neighbours initiated. That this inversion takes place in the guise of Canadian journalism only serves to discredit that medium.
Radio-Canada présente les terroristes du Hamas comme des victimes
Le journaliste de Radio-Canada Kamel Bouzeboudjen, qui en 2021 croyait à tort que Tel-Aviv était la capitale d’Israël, a signé le 13 septembre un article intitulé : « Comprendre les assassinats ciblés, une pratique désormais revendiquée par Israël ». Celui-ci prétend analyser les frappes israéliennes contre des dirigeants palestiniens à l’étranger, mais sans présenter le portrait complet.
À la suite du ciblage par Israël de dirigeants du Hamas au Qatar, Bouzeboudjen a écrit que « le Hamas a affirmé que ses négociateurs avaient échappé à la mort, mais que six personnes avaient été tuées ». Il a omis le fait que les six morts étaient tous des associés du Hamas.
Il a énuméré les assassinats ciblés par Israël depuis le 7 octobre 2023, dont celui de Fouad Chokr, du Hezbollah, responsable de l’attentat de Beyrouth en 1983 qui avait tué 307 personnes, dont des soldats américains.
Il a cité le professeur anti-israélien Yakov Rabkin de l’Université de Montréal, selon qui l’objectif d’Israël de « décapiter » les mouvements qui s’opposent à lui n’a pas été atteint, puisque les dirigeants sont remplacés. Selon lui, « Israël doit se pencher sur les causes profondes des conflits, car tant qu’il s’appuiera sur la “terreur” des États voisins et des Palestiniens, Israël ne fera que pratiquer la terreur, voilà tout. »
Les anti-sionistes de salon comme Rabkin – qui est allé jusqu’à blâmer les organisations juives pour l’antisémitisme – ont le luxe de délégitimer la lutte d’Israël contre le terrorisme depuis une salle de classe montréalaise. Or, pour le Hamas, les atrocités du 7 octobre n’étaient qu’un début ; leur objectif final est d’effacer Israël de la carte. Israël ne pratique pas la terreur : il agit en légitime défense.
L’opinion de Rabkin, selon laquelle les assassinats n’ont aucun impact, rejoint celle du prochain « soutien » de Bouzeboudjen, Samir Saul, professeur à l’Université de Montréal, qui a affirmé que « la raison de cette revendication est que les objectifs n’ont pas été atteints. Il faut donc compenser les échecs par une apparence de succès. »
La détonation généralisée de téléavertisseurs détenus par des agents du Hezbollah est attribuée à la neutralisation du groupe au Liban, ce qui pourrait mener à son démantèlement.
Enfin, Fannie Lafontaine, de l’Université Laval, qui avait déjà affirmé qu’Israël était un agresseur gratuit, a soutenu que les actions d’Israël au Qatar étaient illégales puisqu’elles n’avaient pas reçu l’autorisation du régime et ne relevaient pas, selon elle, de la légitime défense. Elle a même remis en question la légitimité des cibles : « Les dirigeants politiques du Hamas, comme les combattants de la branche armée du mouvement palestinien, les brigades Al-Qassam, sont-ils considérés comme des cibles militaires légitimes ? »
Comme si ceux qui orchestrent viols, tortures, prises d’otages et massacres de masse devaient être considérés comme de simples « passants innocents ». Les dirigeants du Hamas ne sont pas des artisans de paix : ce sont les architectes du terrorisme islamiste.
Le Qatar héberge des terroristes depuis longtemps. Que certains universitaires et journalistes canadiens préfèrent remettre en question le droit d’Israël à l’autodéfense plutôt que le « droit » du Hamas à massacrer devrait faire sérieusement douter de leur crédibilité.
Le résultat de la chambre d’écho de Bouzeboudjen était prévisible : Israël est le « méchant », malgré le fait qu’il se défend contre une guerre initiée par ses voisins génocidaires. Que cette inversion se produise sous couvert de journalisme canadien ne fait que discréditer davantage ce médium.






