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It is becoming increasingly clear that in many corners of CBC, the public broadcaster has become a podium for anti-Israel misinformation. As the two-year anniversary of October 7, 2023 approaches — Hamas’ genocidal attack on Israeli territory, with its brutal torture, murder, sexual assault, and ongoing hostage-keeping — some CBC programs have remained stubborn in their production of sub-standard reporting.
On the May 6 episode of “Y a pas deux matins pareils,” a CBC Radio-Canada radio program that airs every morning, host Nicolas Haddad welcomed Rami Abu Jamous, a journalist from Gaza.
Rami Abu Jamous had his moment of fame when he documented his family’s experience in Gaza in the early days of the Israel-Hamas war. He continues to document his thoughts and perspectives during the war online. Since the death of Bilal Jadallah, Abu Jamous has been the acting director of Press House Palestine, a partially-Canadian funded media entity that claims to be unaffiliated with the government and an advocate for freedom of press.
Abu Jamous continues to make his rounds in Western media as a representative of the reality in the Gaza Strip, and the CBC is no exception.
During this episode, Haddad introduced Hamas’ attack as the start of the war “that took the lives of more than 1,200 people of Israel,” and that “since then the world has dealt with the consequences from this attack.”
Unsurprisingly, Haddad described casualties in Gaza in a manner the public is all too familiar with: Israel’s “counterattack that has resulted in the deaths of more than 52,500…according to the Ministry of Health of Gaza – the reporting has been judged as legitimate by the UN.” No concern for Hamas, no mention of the lack of discrepancy between militant and civilian — which has recently been further proven to be unreliable. Haddad briefly alluded to the October 7, 2023 massacres once and then framed Israel as the singular actor in perpetuating war and suffering.
And all of these half-truths are further peddled by Abu Jamous, who utilized language — such as “genocide,” “famine,” “massacres” and “butchery” with no hesitation, nor challenge on Haddad’s part — and peddled misinformation.
Abu Jamous, too, neglected any mention or accountability for Hamas in, for example, operating in the hospitals that he accused Israel of strategically destroying. He pointed out that the Israeli military targeted Gaza City’s Al-Ahli Baptist Hospital a few weeks back, but neglected to mention that it was the Hamas command-and-control centre in the hospital that was targeted, and that an evacuation warning was provided prior.
Considering the lack of freedom of press in Gaza, the lack of accountability on Hamas’ part by Abu Jamous should not be surprising.
But the report continued to allow Abu Jamous to push his story. Haddad listened intently as Abu Jamous explained that “we used to live in an open-air prison, today they are now forcing us into a cage.” The unchallenged claims of Abu Jamous to describe the war on Hamas in Gaza are not the makings of a neutral journalist on the ground, nor a journalistic neutral source. CBC, at the very least, has the responsibility to provide further context or another source that can provide a bigger picture of the reality on the ground.
Instead, the segment merely platformed and echoed the claims made not just by individuals like Rami Abu Jamous, but by the terrorist group that facilitated the unprecedented October 7 attack on Israel, backed by the Islamic Republic of Iran and its other proxies in the region.
CBC Radio-Canada failed to interrogate any of the claims made by Abu Jamous, by extension emboldening the lies of Hamas that have somehow become mainstream over the last 19 months. Accordingly, HonestReporting Canada filed a complaint with Radio-Canada calling for corrective action as we feel this report stood in violation of CBC’s Journalistic Standards and Practices. Stay tuned to this page for future updates.
CBC Radio-Canada donne une tribune à un journaliste de Gaza qui fait écho à la rhétorique du Hamas
Il devient de plus en plus évident que dans de nombreux secteurs de la CBC, le diffuseur public est devenu un vecteur de désinformation anti-israélienne. À l’approche du deuxième anniversaire du 7 octobre 2023, date de l’attaque génocidaire du Hamas sur le territoire israélien, marquée par des tortures brutales, des meurtres, des agressions sexuelles et des prises d’otages, certaines émissions de la CBC se sont obstinées à produire des reportages de piètre qualité.
Le 6 mai, dans l’épisode de « Y a pas deux matins pareils » sur CBC Radio-Canada, l’animateur Nicolas Haddad a accueilli Rami Abu Jamous, un journaliste de Gaza.
Rami Abu Jamous a connu son heure de gloire lorsqu’il a documenté l’expérience de sa famille à Gaza au début de la guerre entre Israël et le Hamas. Il continue de publier en ligne ses réflexions et ses points de vue sur la guerre. Depuis la mort de Bilal Jadallah, Abu Jamous est le directeur intérimaire de Press House Palestine, une entité médiatique financée en partie par le Canada, qui affirme ne pas être affiliée au gouvernement et qui défend la liberté de la presse.
Abu Jamous continue d’apparaître dans les médias occidentaux en tant que représentant de la réalité de la bande de Gaza, et la CBC ne fait pas exception.
Au cours de cet épisode, M. Haddad a présenté l’attaque du Hamas comme le début de la guerre « qui a coûté la vie à plus de 1 200 personnes en Israël » et a déclaré que « depuis lors, le monde a dû faire face aux conséquences de cette attaque ».
Sans surprise, M. Haddad a décrit les victimes à Gaza d’une manière que le public ne connaît que trop bien : « La contre-attaque israélienne a entraîné la mort de plus de 52 500 personnes, selon le ministère de la Santé de Gaza, un chiffre jugé légitime par l’ONU. » Aucune inquiétude pour le Hamas, aucune mention de l’absence de différence entre les militants et les civils, différence qui a récemment été prouvée comme n’étant pas fiable. M. Haddad a brièvement évoqué les massacres du 7 octobre 2023, puis a présenté Israël comme l’unique acteur de la perpétuation de la guerre et de la souffrance.
Toutes ces demi-vérités ont été colportées par Abu Jamous, qui a utilisé des termes tels que « génocide », « famine », « massacres » et « boucherie » sans hésiter et sans que M. Haddad ne conteste quoi que ce soit, et qui a également colporté des informations erronées.
Abu Jamous, lui aussi, a négligé toute mention ou responsabilité du Hamas, par exemple, dans le fonctionnement des hôpitaux qu’il a accusé Israël de détruire stratégiquement. Il a souligné que l’armée israélienne avait pris pour cible l’hôpital Al-Ahli baptiste de la ville de Gaza il y a quelques semaines, mais a omis de mentionner que c’était le centre de commandement et de contrôle du Hamas qui avait été visé, et qu’un avertissement d’évacuation avait été donné au préalable.
Compte tenu de l’absence de liberté de la presse à Gaza, l’absence de responsabilité du Hamas de la part d’Abu Jamous ne devrait pas être surprenante.
Cependant, le reportage a continué à laisser la parole à Abu Jamous pour faire avancer son histoire. M. Haddad a écouté attentivement Abou Jamous expliquer que « nous vivions dans une prison à ciel ouvert, alors qu’aujourd’hui ils nous forcent à entrer dans une cage ». Les affirmations incontestées d’Abu Jamous sur la guerre contre le Hamas à Gaza ne sont pas celles d’un journaliste neutre sur le terrain, ni d’une source journalistique neutre. La CBC a au moins la responsabilité de fournir un contexte supplémentaire ou une autre source susceptible de donner une image plus complète de la réalité sur le terrain.
Au lieu de cela, la séquence n’a fait que reprendre les affirmations de Rami Abu Jamous et du groupe terroriste qui a facilité l’attaque sans précédent du 7 octobre contre Israël, avec le soutien de la République islamique d’Iran et de ses autres mandataires dans la région.
CBC Radio-Canada n’a interrogé aucune des affirmations d’Abu Jamous, renforçant ainsi les mensonges du Hamas qui sont en quelque sorte devenus courants au cours des 19 derniers mois. En conséquence, HonestReporting Canada a déposé une plainte auprès de Radio-Canada pour demander des mesures correctives, car nous estimons que ce reportage a violé les normes et pratiques journalistiques de CBC. Restez à l’écoute de cette page pour les prochaines mises à jour.







